you're gonna have to keep me up aaaall night
« Et ce jour, la jeune fille compris qu'il fut nul besoin de porter des talons pour faire tomber un homme à ses genoux»


Have fun fuckerssssssss en ce weekend (de merde) pluivieux
_"Humm charmeuse aujourd'hui? Je reconnais le charme Parisien
_ A ouais? Pourtant j'ai attrapé la première chose qui venait de mon armoire
_C'est vrai?!
_Bien sur que non je reste une fille quand même..
_Hin hin et bien moi je paris que tes dessous sont accordés à ton soutiens gorge...?
_humm...possible."


Et-cetera Et cetera je me suis voyez-vous lancé dans un travail sûrement (que l'on appel le travail de l'écrivain) qui consiste à se souvenir des moindres détails d'un passage de vie que l'on désir (oublier) narrer ensuite. En l'occurrence ici j'ai tenté de rapporter les détails d'une soirée de ptite bourre ( "ptite" rapport aux malheureuses deux smirnoof qui ont eu un effet détonateur), ce qui s'avère exercice difficile puisque soit je ne me rappel plus trop soit mon inconscient refuse de se souvenir de certaines chose (pourtant j'essaie très fort merde!).
C'est marrant comme tout un chacun qui atteint cet état fini toujours mais alors TOUJOURS par dire cette phrase : " Non non je suis pas bourré, et puis c'est parce que j'ai pas mangé ni dormi-jsuis très fatigué-ai beaucoup bossé- et puis d'abord je TIENS TRÈS BIEN L'ALCOOL d'habitude"
Enfin si la mémoire me revient je vous en ferais part (0ui oui même si les quelques personnes qui me lisent n'en on strictement rien à foutre!). Sinon je dédicace CECI à mes a(l)colites d'Hier et ÇA je le garde pour moi (et oui et oui ne vous marrez pas!). Et je rajouterais un petit dernier parce que je viens de me souvenir (éhé la mémoire est sélective) avoir dansé une fois la dessus avec un gros messieurs à 3h' alors que le club tentait par tous les moyens, mais en vain, de nous faire dégager.







Comment multiplier ces chances ? Il faut Multiplier ces occasions. Multiplier ces chances .
Comment expliquer la fin de l'amour propre des gens aveuglés par l'argent, apparement elle est reellement la solution à tous nos problème en tout cas c'est ce que les gens semblent tous croirent! " Si tu ne vends pas tu ne sera pas payer_ Si tu ne propose pas tu ne vendera pas_ Essayer de les comprendre ce n'est pas ton job ton job c'est de satisfaire leurs besoins en leur vendant nos services". Alors si je vends je ferais donc le bonheur de tous? Mais le bonheur qu'en est-il ? L'argent c'est la religion universelle et personne ne doute de son existance.
Et l'amour dans tout ça ? L'amour s'envole et vole, le vent à changé de direction, il souffle bien moins fort.












Hey couché sous les palmiers ça me rappel trop de souvenir!
le sable chaud, les conversations qui n'ont plus aucun sens vers 3h du mat'
le bruit des vagues tellement régulier, le craquement de branches au fond des bois,
et ah oui! Le moment ou l'on décidait de se baigner mais que oups pas de maillot,
et que finalement tant mieux parcequ'on aurait pas eu la force de se changer,
que d'enlever son jean demande déja un effort surhumain,
et qu'à cette heure on ne sent plus qu'à peine la fraicheur de l'eau salé sur nos peau.
D'un diamant qui pointait à l'horizon.
Un diamant dont je n'ai vu qu'une fois l'envers, mille fois plus beau que le devant,
Et les heures durant à regarder le soleil se lever,
les peaux qui sèches avec une pincé de sel et un gout caramel,
on ne se rendait même pas compte du tableau,
et de la dernière bierre,
à la dernière cigarette,
aux cheveux encore mouillés,
des bouts de phrases qui ne veulent plus rien dire
Et cette odeur de sable chaud mouillé, odeur si particulière, un peu pimenté.
Odeur mélangé à une autre meilleur encore, odeur aromatisé à l'air d'ici.
De choses qui brûlent et qui nous font penser,
humm que c'est bon, et nous ne réalisions pas que nous n'étions plus tellement habillé.
Et puis peut-ètre que si, enfin qui sait!
Il y avait aussi le sable collant sur les mains, mais il n'y avait plus d'heure,
pas besoin de se présser il ne suffisait que d'apprécier,
il n'y avait rien demain, seul le soleil dictait notre destin.
Le meilleur moment ou je m'endormais, le corps allongé sur une petite serviette, cherchant la position parfaite à moitié au soleil l'autre moitié sous l'ombre des cocotiers, et la mélodie des Colibris. C'était parfait.