« Et ce jour, la jeune fille compris qu'il fut nul besoin de porter des talons pour faire tomber un homme à ses genoux»

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jeudi, février 12, 2009

la raison éclairée, peut-on y croire encore?

Mon livre de chevet se trouve être "la nouvelle Éloïse" et ma voisine du haut (aussi connu sous le nom intime de "mamouuuuth") jouie comme une petite truie.
Effectivement il n'y a pas de lien précis et pourtant...



Vous savez que la jeune fille seule est contrainte de rentrer seule après un film triste. Ce soir là j'ai pris le chemin le plus long pour éviter le changement de métro, mais le bruit de mes talons sur le bitume raisonne très fort dans les rues vide à minuit. On ne vous remercie jamais d'être seule.


Le clac, clac , claque sur le bitume un peu mouillé et à moitié gelé ... un peu comme mon coeur.
J'aimerais défier les normes mais je n'y arrive pas, pourtant je sais que lorsque je me jetterais dans la cuvé je gagnerais, je changerais, je vivrais, enfin...

La jeune fille seule ce soir est convaincu, que ce petit monde travail à son propre succès et qui quand il éclore, est un rayon de chaleur et de soleil dans une boite miteuse.
La boite explosera et pleins de petites plumes en jaillirons.


J'avais une âme pour la douleur, donnez m'en une pour la félicité. [la nouvelle Héloïse I, Rousseau]


L'abatoire ou le lit?
L'un d'entre eux est un lieux de perdition;
Mais vous avez le choix, je vous le dis, vous avez ce choix.
Personne ne doit avoir accès à mes pensées.
Si la Marquise existait aujourd'hui je lui baiserais les pieds.
Dieu sait ce qu'on y trouverais, la toile est filacée.
D'accord, je laisserais la porte entre ouverte pour un, pour deux, pour lui.
"Le desespoire est une forme superieur de la critique
pour le moment nous l'appelerons bonheur[...]" Léo Ferré, La solitude

mardi, janvier 20, 2009

Alméria


Alors que je pataugeais dans mon magma, je revisitais le romantisme moderne,
Celui qui soutiens que le bonheur est a porté de la main et qui vous la tranche d’un geste succint.
Il me semblai apercevoir l’obelisque de loin, je la dessinais du doigt en insistant sur le contour.
Ces yeux parcouraient mon cerceau et caressa ma gorge, et il me baptisa de son épée à la gloire des survivants. J’en étais une à présent.

lundi, novembre 24, 2008

Sorry angel

Si j'avais su te demander "pourquoi?" j'aime à croire que tu m'aurais répondu ceci. Et Si avec des "Si" je peux mettre Paris en bouteille alors j'aimerais écraser cette cigarette sur ton coeur battant et ce n'est pas de haine que je le ferais. Je mettrais mon honneur sous verre et de cet affront je t'oublierais, d'un coup d'épée je te suiciderais mon amour. De cet affront je survivrais. Seule et imbattable, et toi, tu suppliera gisant sur le parvis avec comme dernière prière une larme. Je t'aimerais toujours comme on dit!

«Si je pouvais je prendrais cette route qui semble tortueuse, il parait que derriere les montagnes la lune est ronde et le soleil brillant, il parait même que cette route se termine en ligne droite. Il semblerait que les âmes nues se sont rhabillés et que les lumières qui éclaieraient mes journnées se sont éteintes


Un dernier baiser sur le front et une tape sur l'épaule, un dernier sourire forcé et j'aurais pu claquer la porte plus fort encore . Assis sur son siège en cuir brulant il n'a de mots ni d'angoisses et seul le frein essouflé de cette foutue machine a ce pouvoir sur tout Homme qu'ils convoitent et en souffrent. Il a ces mains serrer autour de son volant et le poids de son pieds est encore plus lourd qu'hier. Il croit pouvoir confronter le destin, il croit encore une fois qu'il reussira cette fois qu'il est plus fort. Il croit que la foi ne suffit pas et que certaines questions n'obtiennent aucune réponses. Le tournant est manqué le frein a laché et il semble que la vie ne suffit pas à rendre les choses plus belles.

"Si j'avais su" se dit-il et le bruit de la roue qui tourne dans le vide ressemble étrangement à la mélodie de Ludwig. Il dit que s'il avait su...

L'empereur s'endormit sous le calme chaud d'une journée d'été ou le soleil ne se couchait pas avant sept heure. Personne à ce jour ne pris le dernier tournant car il parait que derrière les montagnes il n'existe plus de route qui mène vers l'extase.

mardi, novembre 11, 2008

sorry for my elegance

Parfois je m’endors avec quelqu’un, ce qui est étrange c’est que je me réveille seule.






Je m'enfume pour mieux disparaître

Si tu me vois encore, tu me vois mal,

Quand la femme laide peut-elle mourir?

Il semble que l'orge du champ a cesser de briller

Si la laideur t'effraies autant alors je serais hideuse

Et je dégorgerais le pénis du manchot*.



Il n'y a plus de foins dans les carrioles

La nuit perdure

Les couleurs sont mortes

Il n'y a aucune reconnaissance pour celle qui s'est agenouillée

Seul le cliquetis d'un peni sur le gravier.



Je n'ai pas su écrire mon bonheur je n'en ai tiré aucun honneur

Il est de malheurs incompris

Et la sonate pour Élise me berce

Et la symphonie de l'empereur me meurt.



Il pisse comme comme je pleurs sur ces femmes infidèles*


Je me souviens du bruit des talons qui claque sur le carlage
Et,
De ces notes de piano venant de nulle part,
Je n'ai pas oublié cette chanson que tu me jouais
Au fond d'une cabane,
Il semble que l'herbe n'est plus aussi verte chez le voisin.


La vie est un long déluge
Il faut en attendre la mort
Cela doit être dur pour les impatients
Et une éternité pour les amoureux.

Je sais que personne ne me lit mais c'est le prix qui encoûte à tous les incompris.


* extrait Don Juan G. Brassens

* extrait Amsterdam J.Brel

samedi, octobre 11, 2008








Il faudrait reinventer Versailles me dis-je au point ou nous sommes.

Ils s’appellent Edward, Jules, Charles, phillipe, Alexandre, Grégoire, ce sont des vieux de 18 ans. C’est chic d’être vieux, vieux avec beaucoup de dédains. C’est si chic d’être riche.
Je crois que je suis morte, ils m’ont eu à l’usure comme les autres, ils finiront par tous nous avoir à la fin, vous en doutez ? Eux en sont persuadés, comme à chaque génération, comme leurs ancêtres, mais comme eux ils finiront sous la lame du peuple, car le peuple c’est comme la gangrène...

« Si j’étais à leur place ? »
Je ne dirais pas non, qui diraient non ? Pas vous en tout cas.
J’imagine que je trouverais cela agréable, pendant un certain temps et puis après ? Je ne cesserais de me demander « et après » ?
« Et après ? »



"Et après?"
Je me mettrais à m’ennuyer aussi, ou devrais-je dire encore.
Je m’ennuierais dans un 100m2 assise sur un fauteil en cuir, les bras m’en tomberont, j’enchainerais les clopes , j’airais surement une coupe de champagne à moitié vide à la main,, j’aurais surement des Gucci aux pieds, j’aurais surement un énorme téléphone en or qui ne cesserait de sonner et un vrai tapis en peau de bête. Je ne me prendrais pas la tête sur les factures elles seront toutes payés, je ne baverais plus devant le Balenciaga je l’aurais déjà et si je ne l’ai pas c’est que je n’en voudrais pas. Je ne ferais plus le ménage ni la lessive ni les courses, je n’irais plus à l’école je serais mannequin à mes heures perdues.
Et je continuerais à m’ennuyer seule ou accompagnée, assise sur un chevalier.
J’attendrais que l’on me choisisse moi aussi, je continuerais à croire au prince moi aussi. Mais les princes n’existent pas même dans leur monde…n’est-ce pas ?
Alors je passerais ma vie à attendre, passant de l’un à l’un et puisqu’ils se ressemblent tous qu’elle différence !? Quelle importance !

Je ferais une dépression comme tous les autres.
Je crois que je serais morte et je m’aurais eu à l’usure, ils m’auront eu à l’usure, comme les autres et comme eux même. C’est dommage j’aurais été jolie au moins.



samedi, octobre 04, 2008

Ils sont riche à en crever, d'ailleurs ils crèvent.



click on the ass=>






Il est blond, d'un blond vénicien parfait et sans reflets. Il est grand apparement, il a tout apparement, il est riche apparement, il a de la chance apparement, il est heureux apparement.


À vrai dire je ne le connais pas, et je n’y tiens pas, je ne fais que perdre mon temps parce que je m’ennui.

Il a une copine evidement, elle est mannequin forcement. Elle porte deux perles de laits aux oreilles et le rouge de Cacharel aux lèvres pulpeuses. Elle est brune, cheveux lissés, cheveux simples, fille simple.


Je ne sais pas ce que je fais je continu à broyer mon estomac en regardant le prince assis jambes écartés, bras qui lui tombent, un semblant de désabusé sous le lustre à dix milles de son arrière grand-mère dont il ne se rappel plus le nom. Le nom du lustre bien sur.
Il écrit comme un auteur, il porte un chemisier au logo YSL inscrit sur sa poche gauche, c’est drôle, emplacement très bien choisi.

Ils parlent en vers et ce prennent pour Voltaire, Voltaire habillé comme un Beatles au XXIe, ils ont oubliés que Voltaire….

Moi-même désabusée je continu à le lire en m’allumant une cigarette, au point ou j’en suis me dis-je. ¸

Il dit être britannique et habite sur la rue Notre Dame rive droite.
Ils ne sont pas très sexy ni beaux, mais ils sont sensuels et puent la tune jetté par-dessus l’épaule. Ils portent des jeans comme des collants et font sonner leurs boucles de ceinturon.

Elles, elles se coiffent en décoiffé et affiche en drapeau leur dernière pochette Chanel en cuir, c’est leur carte d’identité.
Elles, elles ne servent à rien comme avant, comme toujours et comme maintenant, c’est dommage elles sont jolies pourtant.
Nous sommes au XIXe.
Ils ne semblent pas avoir de nom et finalement ont ne saurait dire s’ils sont heureux ou "nom". Ils ressemblent à des filles de 15 ans, ils se ressemblent tous, ont dirait une ethnie.


C'est une dynastie.
Elles aussi se ressemblent toutes, elles portent les mêmes chaussures et se coiffent toutes à droite.

Ils aiment NY et les Gauloises bien sur, ils aiment Vogue, Elles aiment Nylon, Ils aiment le rock le pop et le semi cuir comme John Wayne, ils voudraient tous être John Wayne même si John Wayne c’est prolo.


Ce sont des caricatures, avec des lunnettes aviateurs et des carrés Hermès pour « Elles ». Et bordeaux c’est un nid à poux.






click on the bag=>

samedi, septembre 06, 2008


Les histoires d’amours et de sexe font de très beaux poèmes, surtout lorsqu’ils sont racontés par lui.



C’est l’époque ou les garçons se tuent à ressembler à des filles, et les femmes doivent être des hommes.



Tu dis que je suis bête mais papa m’a dit de ne pas jouer à l’idiote et d’être forte. Il est pourtant plus facile d’être con aujourd’hui. Personne ne vous embête quand vous êtes à l’ouest.



J’aime quand tu glisse ta main entre les portes de l’ascenseur, que tu stop avec force et assurance. Tu te faufile entre ces portes et plonge dans le gouffre avec entrain et aisance, et avec un léger sourire au coin des lèvres.



Le cowboy se tient tout près de moi sans bouger le petit doigt, mais son humeur décadente hante ce tout petit espace. Quelle délicate attention, quel délicat fumet. Je suis paralysée et glacée, mais il y fait très chaud.



Le cowboy ne surveille plus les vaches au pré il porte les lunettes de James Dean et s’habille chez Zara ou H&M. Il ne fume plus de roulé mais des Malboro light, Il ne pique plus et parfois même, pas assez, il ne défend plus les jolies demoiselles éperdues, il se la joue playboy.



Le cowboy ne pue plus la sueur il pue « le mâle » de Jean-Paul Gauthier.



Nous montons très haut très vite en altitude tout va trop loin, la mécanique du système déraille sans cesse nous ne savons que faire à part continuer à faire semblant de s’ignorer. Je sens ses tempes battre et je vois ses poignets se serrer très fort, je suis plaquée contre le mur, l’angoisse et le zèle m’envahissent, et la vitesse me fait perdre le contact de la terre. Quelques gouttes perlent sur le bras contracté du cowboy, la tension est à son comble. Le métal qui m’entoure est si froid et la buée sur le miroir se répend, pendant quelques instants je pense aux vaches oubliées dans leur pré, elles sont penaudes, elles ne bougent plus, elles sont à peine vivantes, elles me haïssent car je leur ai volé leur protecteur le temps d’un aller retour dans cet ascenseur. Mes ongles raillent le plancher et marque le mur au fer blanc, et le bruit irritant transperce mon tympan. Mon cowboy est bien trop beau mais le soleil tape trop fort et je ne veux plus monter si haut, monter seule ou avec et sans toi l’ascenseur s’arrête net !



Le vent souffle bien fort, mais je m’enfuis sans un mot, et j’entends le cowboy resté accroupi devant les portes armé de son calibre près à déguéner, j’entends le déclic mais pas l’impact.





Je me roule par terre je hurle je crie je me débats mais je n’ai pas mal. J’ai très peur, et je me roule dans la boue, je suis atterrée et je rampe comme un rat. J’aperçois tes chaussures, des Docs Martins cuivrées elles me font face, je suis à tes pieds et je patauge. J’essaie de t’attraper mais tu recule d’un pas en arrière puis d’un deuxième. Tout en douceur tandis que je continue de crier. Mes mains s’agitent, mes jambes glissent, je ne peux plus me relever, je suis attachée, plus je me débat, plus je m’enfonce. Je reste alors puisqu’il en est ainsi je n’ai plus qu’à tendre la main la paume relevée et j’implore. Quelques gouttes de pluies lavent mes saletés et je vois tes chaussures reculer encore d’un pas. Un de pieds se retourne et l’autre suit, je vois floue mes joues brûlent la boue me coule sur le visage. Il ne reste bientôt plus que la trace de tes pas sur le bitume mouillé. J’ai avalé des moutons de paille. Ma gorge se bouche et je recrache tout ça en espérant qu’un peu de poison ai pu t’atteindre.

Le Cowboy du jour : Marlon for ever

Picture : Brando by Warhol

jeudi, août 28, 2008

 Dans mon décors il y a Éros impuissant, il y a Cupidon irréel et foutu

Mon état mental est détraqué

Il faut croire que je suis belle quand je suis bourré

"Quand on me dit que je suis moche je me marre doucement pour pas te reveiller

Je perds maitrise de moi même éhééé.

mercredi, août 27, 2008

and He's on the other side

Et il ne s'est même pas retourné
Il a tiré sa veste
Il est parti sans dire en revoir,
Sans surprise.
Et même si j'ai attendu mais en vain, J'ai attendu.

J'aimerais vous dire que c'est un con, comme tous les autres, mais je le sais...
J'aimerais médire de toutes mes forces et enfin tomber sur le lit et au fin fond du néant mais en vain.
J'aimerais crier mais je le sais je le sais que ce n'est pas vrai. Je le sais.

Mais il est parti sans rien dire et sans bruit. Il est parti la nuit et n'a plus rien dit. Il pleuvait je me souviens. Il est sombre et je suis sotte!





Vous rappelez-vous?


Le déclin


Nous voulons tout mais nous n'avons rien


Et on veut encore plus


On a encore moins.








On continu ,


Et moi jespère


et plus jespère et moins j'oubli


On fini par dire des choses qui nous dépasse


et j'entends sur le trottoir d'en face : " J'aurais du le baiser au moins" et je me dis qu'il n'avait rien compris et moi non plus.





Il est parti et c'est tant mieux.
Le loup a mangé la grand mère et le chaperon a tué le loup. Le chaperon est maintenant bien seule.
On finit par dire des choses comme , je suis seule, mais.....La Solitude!



FIN



"La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence.


C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude [...].


Léo Ferré.

lundi, août 18, 2008

Do me a favour...

Don't be a wak

Don't be a jerk

I've been too much hurt

Too much tought

I just cried a lot

And then I smile a little bit, but now Im having a time to think,

Im taking the long run

And I run And I run and I run...

so do me favour and break my nose.



I just seat in a coach and rolling my eyes around

Just do it for having laught

I just don't want to be special but just want to be a one, just a one for another one and fall asleep in your arms like an angel in the sky, just like a frozen tear in warn, just like a rose in the wood, just like my heart's beating every minutes that you're here, every seconds that you cry and every times Im alive.



And Do me a favour, tell me to go away!

perhaps fuck off, might be too kind,

Perhaps fuck off, might be too kind
[picture: deviantart]

mercredi, juillet 30, 2008

just a souul moment






Il y a quelques jours, je suis allée chez le coiffeur (vendredi en faite) et comme j'y vais une fois à deux par ans à tout cassé quand je me fais un brushing c'est comme si la révolution éclatait de nouveau enfin bref je vous épargne les détails ennuyants.

Alors il y a quelques jours tout brushingé que je fus je sors du boulot et voila quoi : Il pleut mais alors il pleut genre le déluge, la pluie venu d'on ne sait ou s'abattait sur nos chaumières. Bref coincée dans une petite cage d'escalier je supplie un gentil homme de me dégoter un parapluie pour que j'atteigne ma cage d'escalier au sec et le brushing intacte (et par la même occas' de sauvé 50 dol très bien investi). Celui-ci me propose de m'accompagner jusqu'à chez moi avec le parapluie, j'hésite un moment et dans mon petit crane de moineau ça tourne ça tourne. Évidement le gentil homme est moche comme tout mais il vaut bien 5 minutes de ballade sous un parapluie pour sauver mon brushing (qui je vous le rappel est magnifique , le brushing pas le gentil homme suivez non de dieu!!). Arrivé au pas de ma porte celui-ci me demande mon numéro, enfin plus précisement il me demande mon autographe je lui dis "mon autographe??" il me répond que oui il désire avoir mon autographe car je suis une princesse et que c'est pas tout les jours qu'il accompagne une princesse chez elle.(je précise que la princesse en question vis dans immeuble décrépis au fin fond d'une ruelle qui pue la pisse alors pour une princesse je pourrais faire mieux). Et la mon petit cerveau de moineau tourne encore plus vite et en fouillant dans mon sac je trouve une liste de numéro que je récolte chaque jour à mon sale boulot de réceptionniste mentalement torturé, je recopie donc l'un d'eux et je lui donne toute fière de mon idée de génie.



Et la princesse répondit _" appel moi quand tu veux!"




Ce soir je me sens d'une humeur sensuelle, normal après un tour chez le coiffeur, j'ai donc une intense envie de rafraichir ma "discographie" avec un peu de vieux et même vraiment vraiment vieux et avec des petits bonhommes déguisés en squelettes qui montent un escalier.(the best video clip ever ever made at least). Voila voilou en ce jeudi matin (01h15) je vous souhaite beaucoup d'amour et Bonne Baise!!



Je vous aiiiiiiiiiiime les gens les gens!!
have lot of love n' lot of fuck!!!

jeudi, mai 15, 2008

I can't get over it

" Sucker love is heaven sent
You pucker up, our passion's spent
My hearts a tart, your body's rent
My body's broken, yours is spent"
Placebo.



QU'est-ce que tu veux qu'est-ce tu crois
je t'aime plus je ne t'aime pas,
Je t'aime un peu un peu comme ça et encore moins que celui-la.
Je t'aime trop mais pas assez je ne t'aime pas c'est juré promis craché.

Comment te dire ces choses la je ne t'oublie pas et puis comme je te deteste autant que moi autant que tu ne m'oubli pas, et encore pas, s'il te plait ne m'oublie pas.

Je n'aime pas te voir comme ça c'est cette conne qui ta fais ça? Mais comment ça tu ne sais pas ? Je t'en suppli détache toi tu es à moi.
Et puis comme ça je suis partie, partie un jour à l'infini tu m'a trop vu tu m'a trop fuis et c'est encore moi qui te suis, te suis partout.
Tu dis que je fume trop tu dis aussi que je boit trop, mais je ne fais que m'en aller partir encore un peu plus loin sans que tu ne réalise rien.
Tu dis que je suis une femme trop et pas assez, un peu trop conne , c'est pas gagné! Tu dis que je n'ai pas laissé tomber à vrai dire c'est la vérité.
Je t'oubli et je te hais je te fuis et je te sais, je te rêve à mes genoux mais simplement je te veux dans mes bras pour une fois, rien que pour moi.
Je l'aime lui je l'aime toi, je n'aime pas que celle-la t'aime plus que moi, je te veux toi.
Dans mon lit je rêve de lui de ça de ces doigts de son coeur qui n'existe pas, je recommence avec tout ça , je ne dors pas je suis sans toi, et je n'aime pas ça.
Et tu sais quoi je sais que tu ne m'entend pas mais ce n'est pas grave à force tu finira bien dans mes draps, la nuit se perd dans mes verts dans mon verres et entre mes jambes tu ne dormira pas.

J'en vois des tonnes comme toi des loups, des requins qui crêvent la faim, j'en vois qui bouffe à tout va qui ne s'arrête pas y'en a même qui ne savent pas que la fin approche, j'en vois des comme toi qui ne me voient pas qui ne m'aime pas, qui sont trop grand pour moi, trop fort pour toi, des qui ne ferme pas les yeux, et qui n'y comprennent rien.
Tu ne me comprend pas tu ne m'entend pas, tu ne me vois pas et je radote encore et encore, qu'elle vit monotone quelle vie pourris quelle voix de merde celle la! Un silence et je m'en vais bande de con!

Je dois faire quoi? rien, je le sais déja, mais je ne peux pas m'arrêter comme ça, je voudrais courir derriere toi jusqu'à l'epuisement, jusqu'à me péter les dents, qu'est-ce que tu veux je ne laisse jamais tomber.

Je sais très bien que cette petite te fais jouir mais tu sais que derrière un cris il y a un soupir, Je sais bien que tu lui dis tant de choses, beaucoup qui ne veulent rien dire, mais trop simple à servir. Et sans passion il n'y a qu'un pas avant l'impasse.
Il y en a tant et tant qui m'on fait du pieds sous une petite table de café, moi une clope au bec en pensant à tes mains qu'est-ce que tu veux je n'y peut rien. Qu'est-ce que tu veux que je leur dise à ces brave hommes qui sans raison m'on offert un plaisir un désirs un amour sans remission? Que voulait-tu que je leur dise à part que j'ai besoin d'amour besoins de toi, besoin de vrai besoin de ça besoins de ces choses la besoins de quoi hein dis le moi besoin de rien besoin de tout et puis plus rien, besoin d'ennuie . J'aurais du perdre mes clefs ce jour là mais ce n'était pas le cas, tant pis la prochaine fois promis je dirais Non! Non a tout ça non au bec noir, aux gitans aux bellatre d'en face, non à mon amant, non aux yeux bleux, non a monsieur mignon, non à machin et machin chose, non à celui qui me regarde depuis deux heures, non aux lunnettes noires, non à mes folies, non à mes envies, non au grand brun, au petit blond au cheveux long, non au verre de vodka, non à celui qui ne sait pas et qui sait que trop qui sait qu'il faudrait bientot partir et qui ne peux pas rester, celui qui doit se reveiller tôt, ou qui ne veux pas partir, celui qui veux un dernier verre ou un dernier je ne sais quoi. Mais tu sais que je ne sais pas dire non, il fallait me pardonner mes erreurs.

Je suis une salle petite gosse, quelque erreurs pour quelques heures de tout ...et de rien. Car sans toi je te l'ai déja dis je ne suis rien enfin un peu quand même mais ce n'est pas grave l'important c'est qu'un jour tu me dira merci, c'est ça qu'on dit non? Merci qui merci bibi je t'aime trop et pas assez pas autant pas comme les autres, pas normal pas sencé je ne sais pas comment t'aimer autrement que comme ça et j'en suis désolé il faut me pardonner je suis une sale petite peste qui ne sais pas comment marcher quand elle est trop bourré, je t'aime trop et je ne devrais pas parcequ'au moins si je ne t'aimais pas comme ça je ne raconterais pas toutes ces bétises à tout ces gens qui n'ont que faire de nos ptites vies!

dimanche, avril 13, 2008

Qu'est-ce que tu veux mon vieux dans la vie on fait ce qu'on peut pas s'quon veut.

Acte IV Le grand méchant loup en aime une autre, une autre que moi, une autre...



Et cette autre ne devait pas ètre dans le décors, mais elle était caché par l'aveugle . Dans mon décors elle est apparu d'entre les bois, sorti d'un chant malheureux, les échos de la montagne on criés sa venu, mais je n'avais rien entendu.



Dans mon décors je suis maintenant bien seule, enfin je l'ai été trop longtemps.

Mais dans mon décors il y a de belles étoiles, la fumé des cheminés l'odeur du bois feutré et puis il y a...



Gilbert Becaud, Gainsbourg, Léo Férré, Jacques Dutronc, Jacques Brel,


Il y a des mélodies venu d'ailleurs, des mots aux sens infinies, des mots qui nous appartiennent, qui nous rappelent de vieux moments, de pauvres instants, une éternité de rêveries quelques fois inutiles. Mais "Que reste t-il de nos amours?" ces chansons insensés que nous comprendrons un jour.

Dans mon décors il y a tout ces poétes qui vivent à travers les époques, et qui me bercent les soirs d'Été. Ces poètes sont des fantômes et leurs proses me hantent encore.


Et je sais à présent que je suis trop bien pour toi, cette idée me réconforte.

Dans mon décors il y a Éros impuissant, il y a cupidons irréel et foutu. Il y a mon amant de St Jean que j'oublierais très vite, j'ai perdu la tête avec lui mais ... mais elle était folle de vouloir croire au bonheur, ah, mais mais il était le plus beau, mais...mais il ne l'aime plus c'est du passé n'en parlons plus.


Maintenant je danse la valse avec Dionysos, et dans la nuit aux ailes noires naît une race incongrue appelé Homme qui représente l'amour égocentrique. Dionysos m'entraine dans ces excès, car j'aime l'ambigüité, oui il est celui qui m'élèvera au plus haut de cette montagne. Oui il est immorale de croire que ces choses ont une âme. Et l'on pleure et l'on rit pour quelques secondes de pluies , pour un rien pour un oui pour un non, mais sous mon masque dramatique surgit une larme si réelle, et ...il l'essui d'un coup de manchette bref. Ce délicieux brevage éclairci mes pensées, et j'ai l'espoir de percer un jour le secret de ces choses qui valent la peine d'être aimé.


Dionysos du XXIème siècle.

mercredi, mars 19, 2008

"et si je conserve un dernier rêve planqué sous loreillé, la conviction que la vie est absurde que le bonheur n'existe pas ...


...et qu'on finira tous par bouffer les pissenlits par la racine"


Putain d'évolution! À 17 ans la jeune fille attend son prince charmant son garçon idéal, à 20 elle cherche le plan cul parfait "idéal". C'est tout de même sympa l'évolution. Non ça s'appelle le déclin.

Qu'est-ce qu'un déclin? Et la déception vous connaissez la déception? Oh on dit que je suis ..froide. Et la démoralisation ça vous dit quelque chose?



Mon quotidien : un couple de baiseurs frénétique ,au dessus de ma tête, qui se la joue tarzan et Jane sur un lit à baldaquin. La frustration ?



Acte I Le grand méchant loup est parti pour une semaine, cela me laisse un peu de répit pour penser à ma vie. Et mère grand m'obsède. Elle a tout compris mais ne dit rien. Elle sait tout, connais tout, mère grand. Elle est perturbante. Mère grand tiens les ficelles, le méchant loup n'est qu'un pantin, et moi je ne suis même pas chaperon ni rouge et encore moins petite.



Sa y est Jane explose, Tarzan a fait partir la purée.



Acte II Grand méchant loup me manque, déjà. Il ne pense pas à moi. Est-ce que ça gratte la nuque comme lorsqu'on se fait observer? Si c'est le cas il aurait de l'exéma! "Grand méchant loup mange moi, avale moi toute crue, déguste moi, coupe moi en petit morceau". Il regarde ma petite jupe et me snob, il est encore plus dérangé que moi. C'est un loup qui boit de la vodka et moi je suis un chaperon qui fume la pipe et je vois milles amants dans mon lit.



Acte III Un imbécile me dis que j'ai la taille mannequin, je répond à l'imbécile que j'en suis un que je mesure 10m20 et que de mon talons Manolo Blanik de 3m de haut je l'écrase sous un parterre d'applaudissement.



Et pathétique vous vous souvenez? Mr le loup j'ai été à vos pieds mais maintenant je n'ai plus le temps de ramper.



toc toc toc mon plan cul idéal frappe à ma porte il faut alors que je vous laisse, car je dois l'acceuillir comme il se doit. Ce n'est pas l'acte IV c'est une prémisse.






***Pour ceux qui n'ont rien compris ne vous inquiétez demain matin je ne comprendrais sûrement pas un traite mot de tout ce charabia non plus.***

dimanche, février 17, 2008

Il prétend que je l'ai embrassé


Raconte moi alors, comment c'était, raconte moi,
dis moi si j'étais jolie.
Comprend moi, je n'étais pas là, raconte moi avant de partir.




Avais-tu les yeux fermés?
Mes mains entouraient-elles ton visage?
Avais-je une odeur de cendrier
et toi une odeur de bierre massérante.



Tu prétend que je t'ai embrassé alors dis moi, avais-je les mains moites, la peau qui sent la vanille , un peu la cigarette. Dis moi? Avais-je les larmes ruisselantes, ou étais-ce sous une pluie battante?





Nous sommes les derniers survivants sur terre, alors dis moi tout avant de partir.





Ne me dis plus que je suis belle, ne me dis plus que tu n'est pas assez bien pour moi, ne me dis plus que tu es con. Ne me dis plus que tu ne veux pas de moi, car moi je veux de toi, c'est comme ça, qu'est-ce que j'y peux, je ne veux pas finir ma vie toute seule. Qu'est-ce que j'y peux? Ce n'est pas ma faute.



Ne me dis plus que tu viendra, ne me dit plus de rester, ne me dis plus que tu ne viendra plus, ne me dit plus de partir.



Ne me dit plus que je suis chiante, et que tu l'es aussi, ne me dis plus que la vie est trop belle, que la vie fait bien les choses, que la vie c'est comme ça.



Ne me dit plus que tu ne pense pas à moi, ne me dit plus que tu m'a oublié , ne me dit plus que tu me carresse secrètement le soir.



Mais ne me dis plus "je m'en vais".Ne me dis plus que tu part et que je reste, ne me dis plus que ce n'est pas de l'amour. Ne me dis plus que ce n'est pas ta faute.

Je ne sais pas ce qu'est "l'amour", et puis qui sait!

Ne me dit plus que je n'ai rien compris.

Je n'ai rien compris et si j'avais compris je n'aurais pas écrit tout ça enfin je l'écrirais pour faire beau mais je ne le penserais pas.



Si j'avais tout compris je ne penserais plus à toi, et quand bien même si j'avais tout compris mon amour je t'aurais embrassé.

mardi, février 12, 2008

J'aimerais que seul les fous puissent ètre écoutés
Que tu m'emmène voir Andy Warhol..

.. Me faire oublier que je suis conne
..Que tu l'est pas mal aussi



J'aimerais pouvoir marcher sur mon plafond, dormir la tête en bas, boire une tasse de thé avec Lewis Carrol et embrasser Oedipe si je le croise un jour.

vendredi, février 08, 2008

Soledad

J'ai rêvé qu'il faisait nuit à midit

Que je pouvais apercevoir les étoiles de ma fenêtre,

Que toutes les galaxies étaient à portées de main

Que la lune jouait à cache cache derrière les nuages

Que je n'avais qu'a me pencher pour y plonger

Qu'à midit il faisait encore nuit.






Hey couché sous les palmiers ça me rappel trop de souvenir!







le sable chaud, les conversations qui n'ont plus aucun sens vers 3h du mat'

le bruit des vagues tellement régulier, le craquement de branches au fond des bois,

et ah oui! Le moment ou l'on décidait de se baigner mais que oups pas de maillot,

et que finalement tant mieux parcequ'on aurait pas eu la force de se changer,

que d'enlever son jean demande déja un effort surhumain,

et qu'à cette heure on ne sent plus qu'à peine la fraicheur de l'eau salé sur nos peau.

D'un diamant qui pointait à l'horizon.

Un diamant dont je n'ai vu qu'une fois l'envers, mille fois plus beau que le devant,

Et les heures durant à regarder le soleil se lever,

les peaux qui sèches avec une pincé de sel et un gout caramel,

on ne se rendait même pas compte du tableau,

et de la dernière bierre,

à la dernière cigarette,

aux cheveux encore mouillés,

des bouts de phrases qui ne veulent plus rien dire

Et cette odeur de sable chaud mouillé, odeur si particulière, un peu pimenté.

Odeur mélangé à une autre meilleur encore, odeur aromatisé à l'air d'ici.

De choses qui brûlent et qui nous font penser,

humm que c'est bon, et nous ne réalisions pas que nous n'étions plus tellement habillé.

Et puis peut-ètre que si, enfin qui sait!

Il y avait aussi le sable collant sur les mains, mais il n'y avait plus d'heure,

pas besoin de se présser il ne suffisait que d'apprécier,

il n'y avait rien demain, seul le soleil dictait notre destin.

Le meilleur moment ou je m'endormais, le corps allongé sur une petite serviette, cherchant la position parfaite à moitié au soleil l'autre moitié sous l'ombre des cocotiers, et la mélodie des Colibris. C'était parfait.

vendredi, janvier 25, 2008

Pffou pffoupf

pffa pffu éhé..



Je suis accro, accro à beaucoup de chose. Je encore je , toujours je, j'en ai marre d'écrire je, je me sens égocentré, centrique excentrique, hermétique, bref comment peut-on perdre la première personne au singulier? Hum difficile on va essayer.



Cette première personne au singulier est accro ,accro à tant de choses, comme tout bonne espèce elle a le coeur rougeoyant qui vire petit à petit au mauve, et la main qui tape compulsivement contre la table de la cuisine et contre son clavier aussi.
La premiere personne est accro aux odeurs sucrés et aux hommes cela va sans dire, impossible d'y passer à côtés, les conversations épicés de la première personne tournent en rond , c'est pas grave on adore ! Ah! la premiere personne vire au ON et Je tombe dans la généralisation inépuisable!! Inépuisable je vous dis! Je vous le dis !

La première personne est accro aux mauvaises histoires, celles qui finnissent mal et aussi celles qui finissent bien. La première personne est accro aux chansons d'amour et au gout salé dans la bouche, la première personne repense quelques secondes à son dernier baisé, il remonte à longtemps et pourtant, pourtant, il avait bon gout. La première personne est accro au chaud et pourtant elle a froid elle est accro à la douceur et pour pimanter sa vie la première personne s'interdit ces choses, toutes ces choses dont elle est accro, ça fait mal mais c'est bien. La première personne est accro à l'apparence , l'apparence omniprésente dans un monde vaniteux , un monde qu'elle vénère , et l'apparence fait si mal!



Le monde à mal mais le monde adore car le monde est fou.



La première personne pense à son doudou, un petit ours brun ,dont elle était accro, accro comme elle l'est de son nouveau doudou , transfert de l'enfance. Elle ne le lachera jamais il est doux comme du cachemir. La première petite personne est accro à ces rêves , l'un deux ou elle se love dans le pull en cachemir de son chéri. Des rêves au song mélodieu qui lui rappel les petites berceuses de son papa, papa me lisait les comptes de LaFontaine et la petite personne est devenue elle même une petite cigale qui chante tout l'été , ou peut-ètre est- elle la fourmi qui se sent si seule ..

La première personne est singulière, et papa ressemblait au lion mais il n'aurait jamais voulu du rat "On a souvent besoin d'un plus petit que soi". Papa n'a pas voulue de moi.

La première personne est accro à la vie, à l'amour aussi. Quand il racontait la fable de la grenouille qui voulait ètre aussi grosse que le boeuf, "je n'avais jamais autant ris que ce jour", " raconte la moi encore papa!". Mais il ne la raconta plus.

La première personne était accro aux garçons qui ressemblaient à papa, c'est pas très beau mais c'est comme ça.



La première personne est accro aux vents enjôleurs, à la brume aveuglante qui par les temps d'hiver nous console à l'heure du soir. Elle est accro aux passants qu'elle observe du coins des yeux, qui sont les miroirs de nos peurs, le reflets de nos envies. Ils n'existent que quelques minutes , et s'enferme dans l'oublie pour l'eternité. Sommes nous tous des oubliés? Et si tel est le cas, le fait de pensée ou d'ètre pensée ne signifie t-il pas que l'on continue à exister? Et si tel est la cas existons nous encore lorsque l'on tombe dans l'oublie ? Et si tel est le cas, plus le souvenir est grand plus l'existance est longue! Et seul les légendes vivent toujours.



La première personne est accro aux mots, et serait devenue jongleur si elle avait eu un papa arlequin. Elle est accro au chocolat, et aux cerises, aux souvenirs d'enfance, aux poèmes de Verlaine et Rimbaud, a la voix rauque de Nina Simone, aux histoires de capes et d'épés, aux guerres et à la paix , à Latraviata , à la redondance des phrases comme "notre amour impossible" et à mon amour impossible.


La première personne est accro aux Je, inlassablement, éperdument , à jamais et toujours Je, et aussi Il .

vendredi, janvier 11, 2008

j'ai couru tout autour du monde, j'ai vu des monstres crier au sommet d'une montagne et je les ai vu saigner dans la rivière des fantaisies. J'ai respiré l'ombre des étoiles, le vent froid reveillerais n'importequi, et la magie de cet air m'envahi et je vis. J'ai vécu tout autour du monde et j'ai plonger en son centre j'y ai rencontré tant d'espèces, des visages déconfits, des sourires braisés, j'y ai vu des étreintes qui fondent sous la chaleur. Des espèces communicants sans emmetre le moindre sons chantent au rythme du volcan qui gronde. Au centre de notre monde j'ai rencontré la Liberté qui ne m'a pas tendu la main, j'ai croisée la Mort et j'ai changé de troittoir, j'ai embrassé la Malchance, et j'ai baisé la Vie. Sur des marches de marbre la Bourgeoisie m'a poignardé, j'ai discuté avec le Ciel, je me suis moqué du Diable et j'ai confronté l'Envie. J'ai bu un coup avec la Jalousie et me suis soulé au sang humain. Au centre du monde j'ai mendié un peu d'argent à la Pauvreté et j'ai mangé la Merde. Au centre du monde l'Amour est un voleur en fuite et l'ètre humain le poursuit mais ne l'attrappe jamais. Au centre du monde le Froid porte une écharpe, le Soleil est enrhumé, le Courage a baisé mes pieds, la Solitude me snob et son regard me gèle, il a une traine de vingt mètre, la Solitude est roi ici, et la Peine est reine, son amant me réchauffe en coulant dans mes veines. Au centre du centre, j'ai la tête qui plane, j'ai l'âme au ventre, les yeux lourd et des ailes me sont poussés sur les côtés. En robe noir satin j'ai diné avec Jésus, il m'a appris comment chasser le dragon. Dans ce monde Personne me fais du pieds, qui a envi de moi? Personne, j'aime l'Alcool et je me suis couché dans l'herbe folle. Ce matin, Amour est « wanted », dead or alive, contre récompense, mais il cours toujours, accusé de crime contre l'humanit

Rédigé par Élodie Béroard .

samedi, décembre 15, 2007

last shot..

...Mais t'inquiète pas , moi aussi j'ai peur, je suis mortifié, effrayé...
Et je l'ai toujours été, et pas un seul jour ne passe sans que je pense « j'aurais du accepté », lorsqu'il m'a proposé de me ramené... « J'aurais du accepter! ».
Je repense sans cesse à ces phrases poignantes qu'il prononça les mains serrés à son volant, poussant la limite au maximum : « Je devais la voir ce soir mais au dernier moment elle prefera voir un pote, alors je me suis dis que je pouvais en faire autant ». Il a fait son grand homme en me proposant de me ramener si je le voulais. J'aurais voulue savoir s'il disait vrai, mais on ne refait pas le monde à sa guise.



J'aurais voulue lui répondre que je n'étais pas son faire valoir, que je n'étais pas la juste pour tirer « mon coup », que je n'étais pas une bète, ni juste un trou.. Ni juste un beau fantasme à longues jambes...mais on ne refait pas le monde en un jour.



À ce moment là j'aurais voulue éclater en sanglot et le suplier à genoux d'ouvrir les yeux et regarder qui j'étais vraiment, à ce moment la j'aurais voulue qu'il me ramène à la maison et qu'il me dise qu'il m'aime même si ça devait ètre un mensonge, mais on ne refait pas un monde avec des illusions.



À ce moment là j'aurais voulue vivre un rêve, me sentir belle ètre parfaite...Mais on ne refait pas un monde avec un homme comme celui-la.



Alors j'ai fermé ma gueule et j'ai joué à celle qui savait ce qu'elle faisait, à une grande dame, celle qui ne supplie jamais , qui se retourne à peine sans dire merci, celle qui mettrait à bas le monde entier. Et je n'ai rien eu, à cette guerre là je n'ai rien gagné, et on ne refait pas un monde avec des regrets comme ceux-là.


Alors ils me critiquent, me renient , ils me ruinent. Ils me traitent de folle, de sorcière. Et toi, toi aussi tu pense comme eux, tu voudrais me voir morte, même si tu ne connais rien de mon histoire, je te l'ai raconté aujourd'hui alors s'il te plait ne me juge pas. Mais on ne refait pas un homme avec un monde comme celui-ci.





Souvenir d'un temps ou nous étions...