« Et ce jour, la jeune fille compris qu'il fut nul besoin de porter des talons pour faire tomber un homme à ses genoux»
lundi, mai 05, 2008
mardi, avril 29, 2008
mercredi, avril 23, 2008
Prévert par Prévert

dimanche, avril 20, 2008
dimanche, avril 13, 2008
Qu'est-ce que tu veux mon vieux dans la vie on fait ce qu'on peut pas s'quon veut.
Et cette autre ne devait pas ètre dans le décors, mais elle était caché par l'aveugle . Dans mon décors elle est apparu d'entre les bois, sorti d'un chant malheureux, les échos de la montagne on criés sa venu, mais je n'avais rien entendu.

Dans mon décors je suis maintenant bien seule, enfin je l'ai été trop longtemps.
Mais dans mon décors il y a de belles étoiles, la fumé des cheminés l'odeur du bois feutré et puis il y a...

Dionysos du XXIème siècle.
mercredi, mars 19, 2008
"et si je conserve un dernier rêve planqué sous loreillé, la conviction que la vie est absurde que le bonheur n'existe pas ...

Putain d'évolution! À 17 ans la jeune fille attend son prince charmant son garçon idéal, à 20 elle cherche le plan cul parfait "idéal". C'est tout de même sympa l'évolution. Non ça s'appelle le déclin.
Qu'est-ce qu'un déclin? Et la déception vous connaissez la déception? Oh on dit que je suis ..froide. Et la démoralisation ça vous dit quelque chose?
Mon quotidien : un couple de baiseurs frénétique ,au dessus de ma tête, qui se la joue tarzan et Jane sur un lit à baldaquin. La frustration ?
Acte I Le grand méchant loup est parti pour une semaine, cela me laisse un peu de répit pour penser à ma vie. Et mère grand m'obsède. Elle a tout compris mais ne dit rien. Elle sait tout, connais tout, mère grand. Elle est perturbante. Mère grand tiens les ficelles, le méchant loup n'est qu'un pantin, et moi je ne suis même pas chaperon ni rouge et encore moins petite.
Sa y est Jane explose, Tarzan a fait partir la purée.
Acte II Grand méchant loup me manque, déjà. Il ne pense pas à moi. Est-ce que ça gratte la nuque comme lorsqu'on se fait observer? Si c'est le cas il aurait de l'exéma! "Grand méchant loup mange moi, avale moi toute crue, déguste moi, coupe moi en petit morceau". Il regarde ma petite jupe et me snob, il est encore plus dérangé que moi. C'est un loup qui boit de la vodka et moi je suis un chaperon qui fume la pipe et je vois milles amants dans mon lit.
Acte III Un imbécile me dis que j'ai la taille mannequin, je répond à l'imbécile que j'en suis un que je mesure 10m20 et que de mon talons Manolo Blanik de 3m de haut je l'écrase sous un parterre d'applaudissement.
Et pathétique vous vous souvenez? Mr le loup j'ai été à vos pieds mais maintenant je n'ai plus le temps de ramper.
toc toc toc mon plan cul idéal frappe à ma porte il faut alors que je vous laisse, car je dois l'acceuillir comme il se doit. Ce n'est pas l'acte IV c'est une prémisse.
***Pour ceux qui n'ont rien compris ne vous inquiétez demain matin je ne comprendrais sûrement pas un traite mot de tout ce charabia non plus.***
dimanche, mars 16, 2008
vendredi, mars 14, 2008
Dieu est un fumeur de havanes Je vois ses nuages gris Je sais qu'il fume même la nuit

C'est quand même une espèce incroyable un fumeur, on a toujours une sacré imagination. Qui ne connait pas l'angoisse des trois dernières clopes? Moi c'est pas la dernière c'est les trois dernières c'est comme ça!
Et qui n'a jamais dit " Un jour j'arrêterais [soupir]" et qui n'a toujours pas arrêté.
....Et qui n'a jamais connu la frustration de celui qui a reussi , ba oui vous croyez que c'est par ampathie qu'un fumeur est sans cesse en train de demander avec un semblant d'ironie " Alors mon pote t'as arrêté la clope!?" (éhé clin d'oeil aux fan de Renaud)
"...c'est lui même qui m'a dit que la fumée envoie au paradis "...(GAINSbourg)
samedi, mars 08, 2008

" Mais qu'est-ce que c'est que l'art pour qu'on lui accorde tant d'importance, les pauvres ont du respect pour l'artiste car il tente d'échapper honnêtement à la misère en ne comptant que sur ses propres forces
[...]
Mais vous ne pourrez jamais expliquer à quelqu'un qui se sert d'un don de dieu pour asservir que vous vous en êtes servi pour être libre. " (J.M. Basquiat)
lundi, mars 03, 2008
20 ans!
dimanche, février 17, 2008
Il prétend que je l'ai embrassé

Comprend moi, je n'étais pas là, raconte moi avant de partir.
Avais-tu les yeux fermés?
Mes mains entouraient-elles ton visage?
Avais-je une odeur de cendrier
et toi une odeur de bierre massérante.
Tu prétend que je t'ai embrassé alors dis moi, avais-je les mains moites, la peau qui sent la vanille , un peu la cigarette. Dis moi? Avais-je les larmes ruisselantes, ou étais-ce sous une pluie battante?
Nous sommes les derniers survivants sur terre, alors dis moi tout avant de partir.
Ne me dis plus que je suis belle, ne me dis plus que tu n'est pas assez bien pour moi, ne me dis plus que tu es con. Ne me dis plus que tu ne veux pas de moi, car moi je veux de toi, c'est comme ça, qu'est-ce que j'y peux, je ne veux pas finir ma vie toute seule. Qu'est-ce que j'y peux? Ce n'est pas ma faute.
Ne me dis plus que tu viendra, ne me dit plus de rester, ne me dis plus que tu ne viendra plus, ne me dit plus de partir.
Ne me dit plus que je suis chiante, et que tu l'es aussi, ne me dis plus que la vie est trop belle, que la vie fait bien les choses, que la vie c'est comme ça.
Ne me dit plus que tu ne pense pas à moi, ne me dit plus que tu m'a oublié , ne me dit plus que tu me carresse secrètement le soir.
Mais ne me dis plus "je m'en vais".Ne me dis plus que tu part et que je reste, ne me dis plus que ce n'est pas de l'amour. Ne me dis plus que ce n'est pas ta faute.
Ne me dit plus que je n'ai rien compris.
Je n'ai rien compris et si j'avais compris je n'aurais pas écrit tout ça enfin je l'écrirais pour faire beau mais je ne le penserais pas.
Si j'avais tout compris je ne penserais plus à toi, et quand bien même si j'avais tout compris mon amour je t'aurais embrassé.
vendredi, février 08, 2008
Soledad
Que je pouvais apercevoir les étoiles de ma fenêtre,
Que toutes les galaxies étaient à portées de main
Que la lune jouait à cache cache derrière les nuages
Que je n'avais qu'a me pencher pour y plonger
Qu'à midit il faisait encore nuit.

Hey couché sous les palmiers ça me rappel trop de souvenir!
le sable chaud, les conversations qui n'ont plus aucun sens vers 3h du mat'
le bruit des vagues tellement régulier, le craquement de branches au fond des bois,
et ah oui! Le moment ou l'on décidait de se baigner mais que oups pas de maillot,
et que finalement tant mieux parcequ'on aurait pas eu la force de se changer,
que d'enlever son jean demande déja un effort surhumain,
et qu'à cette heure on ne sent plus qu'à peine la fraicheur de l'eau salé sur nos peau.
D'un diamant qui pointait à l'horizon.
Un diamant dont je n'ai vu qu'une fois l'envers, mille fois plus beau que le devant,
Et les heures durant à regarder le soleil se lever,
les peaux qui sèches avec une pincé de sel et un gout caramel,
on ne se rendait même pas compte du tableau,
et de la dernière bierre,
à la dernière cigarette,
aux cheveux encore mouillés,
des bouts de phrases qui ne veulent plus rien dire
Et cette odeur de sable chaud mouillé, odeur si particulière, un peu pimenté.
Odeur mélangé à une autre meilleur encore, odeur aromatisé à l'air d'ici.
De choses qui brûlent et qui nous font penser,
humm que c'est bon, et nous ne réalisions pas que nous n'étions plus tellement habillé.
Et puis peut-ètre que si, enfin qui sait!
Il y avait aussi le sable collant sur les mains, mais il n'y avait plus d'heure,
pas besoin de se présser il ne suffisait que d'apprécier,
il n'y avait rien demain, seul le soleil dictait notre destin.
Le meilleur moment ou je m'endormais, le corps allongé sur une petite serviette, cherchant la position parfaite à moitié au soleil l'autre moitié sous l'ombre des cocotiers, et la mélodie des Colibris. C'était parfait.
vendredi, janvier 25, 2008
L'AMOUR ET LA FOLIE
Tout est mystère dans l'Amour,
Ses flèches, son carquois, son flambeau, son enfance ;
Ce n'est pas l'ouvrage d'un jour
Que d'épuiser cette science.
Je ne prétends donc point tout expliquer ici :
Mon but est seulement de dire à ma manière
Comment l'aveugle que voici
(C'est un Dieu), comment, dis-je, il perdit la lumière ;
Quelle suite eut ce mal, qui peut-être est un bien ;
J'en fais juge un amant, et ne décide rien.
La Folie et l'Amour jouaient un jour ensemble :
Celui-ci n'était pas encore privé des yeux.
Une dispute vint : l'Amour veut qu'on assemble
Là-dessus le conseil des dieux ;
L'autre n'eut pas la patience ;
Elle lui donne un coup si furieux,
Qu'il en perd la clarté des cieux.
Vénus en demande vengeance.
Femme et mère, il suffit pour juger de ses cris :
Les Dieux en furent étourdis,
Et Jupiter, et Némésis
Et les Juges d'Enfer, enfin toute la bande.
Elle représenta l'énormité du cas :
Son fils, sans un bâton, ne pouvait faire un pas :
Nulle peine n'était pour ce crime assez grande :
Le dommage devait être aussi réparé.
Quand on eut bien considéré
L'intérêt du Public, celui de la Partie,
Le résultat enfin de la suprême Cour
Fut de condamner la Folie
A servir de guide à l'Amour.
Jean DelaFontaine.
Raconte la moi encore..
Pffou pffoupf
Je suis accro, accro à beaucoup de chose. Je encore je , toujours je, j'en ai marre d'écrire je, je me sens égocentré, centrique excentrique, hermétique, bref comment peut-on perdre la première personne au singulier? Hum difficile on va essayer.
Cette première personne au singulier est accro ,accro à tant de choses, comme tout bonne espèce elle a le coeur rougeoyant qui vire petit à petit au mauve, et la main qui tape compulsivement contre la table de la cuisine et contre son clavier aussi.
La premiere personne est accro aux odeurs sucrés et aux hommes cela va sans dire, impossible d'y passer à côtés, les conversations épicés de la première personne tournent en rond , c'est pas grave on adore ! Ah! la premiere personne vire au ON et Je tombe dans la généralisation inépuisable!! Inépuisable je vous dis! Je vous le dis !
La première personne est accro aux mauvaises histoires, celles qui finnissent mal et aussi celles qui finissent bien. La première personne est accro aux chansons d'amour et au gout salé dans la bouche, la première personne repense quelques secondes à son dernier baisé, il remonte à longtemps et pourtant, pourtant, il avait bon gout. La première personne est accro au chaud et pourtant elle a froid elle est accro à la douceur et pour pimanter sa vie la première personne s'interdit ces choses, toutes ces choses dont elle est accro, ça fait mal mais c'est bien. La première personne est accro à l'apparence , l'apparence omniprésente dans un monde vaniteux , un monde qu'elle vénère , et l'apparence fait si mal!
Le monde à mal mais le monde adore car le monde est fou.
La première personne pense à son doudou, un petit ours brun ,dont elle était accro, accro comme elle l'est de son nouveau doudou , transfert de l'enfance. Elle ne le lachera jamais il est doux comme du cachemir. La première petite personne est accro à ces rêves , l'un deux ou elle se love dans le pull en cachemir de son chéri. Des rêves au song mélodieu qui lui rappel les petites berceuses de son papa, papa me lisait les comptes de LaFontaine et la petite personne est devenue elle même une petite cigale qui chante tout l'été , ou peut-ètre est- elle la fourmi qui se sent si seule ..
La première personne est singulière, et papa ressemblait au lion mais il n'aurait jamais voulu du rat "On a souvent besoin d'un plus petit que soi". Papa n'a pas voulue de moi.
La première personne est accro à la vie, à l'amour aussi. Quand il racontait la fable de la grenouille qui voulait ètre aussi grosse que le boeuf, "je n'avais jamais autant ris que ce jour", " raconte la moi encore papa!". Mais il ne la raconta plus.
La première personne était accro aux garçons qui ressemblaient à papa, c'est pas très beau mais c'est comme ça.
La première personne est accro aux vents enjôleurs, à la brume aveuglante qui par les temps d'hiver nous console à l'heure du soir. Elle est accro aux passants qu'elle observe du coins des yeux, qui sont les miroirs de nos peurs, le reflets de nos envies. Ils n'existent que quelques minutes , et s'enferme dans l'oublie pour l'eternité. Sommes nous tous des oubliés? Et si tel est le cas, le fait de pensée ou d'ètre pensée ne signifie t-il pas que l'on continue à exister? Et si tel est la cas existons nous encore lorsque l'on tombe dans l'oublie ? Et si tel est le cas, plus le souvenir est grand plus l'existance est longue! Et seul les légendes vivent toujours.
La première personne est accro aux mots, et serait devenue jongleur si elle avait eu un papa arlequin. Elle est accro au chocolat, et aux cerises, aux souvenirs d'enfance, aux poèmes de Verlaine et Rimbaud, a la voix rauque de Nina Simone, aux histoires de capes et d'épés, aux guerres et à la paix , à Latraviata , à la redondance des phrases comme "notre amour impossible" et à mon amour impossible.
La première personne est accro aux Je, inlassablement, éperdument , à jamais et toujours Je, et aussi Il .
vendredi, janvier 11, 2008

Rédigé par Élodie Béroard .
samedi, décembre 15, 2007
last shot..
Et je l'ai toujours été, et pas un seul jour ne passe sans que je pense « j'aurais du accepté », lorsqu'il m'a proposé de me ramené... « J'aurais du accepter! ».
Je repense sans cesse à ces phrases poignantes qu'il prononça les mains serrés à son volant, poussant la limite au maximum : « Je devais la voir ce soir mais au dernier moment elle prefera voir un pote, alors je me suis dis que je pouvais en faire autant ». Il a fait son grand homme en me proposant de me ramener si je le voulais. J'aurais voulue savoir s'il disait vrai, mais on ne refait pas le monde à sa guise.
J'aurais voulue lui répondre que je n'étais pas son faire valoir, que je n'étais pas la juste pour tirer « mon coup », que je n'étais pas une bète, ni juste un trou.. Ni juste un beau fantasme à longues jambes...mais on ne refait pas le monde en un jour.
À ce moment là j'aurais voulue éclater en sanglot et le suplier à genoux d'ouvrir les yeux et regarder qui j'étais vraiment, à ce moment la j'aurais voulue qu'il me ramène à la maison et qu'il me dise qu'il m'aime même si ça devait ètre un mensonge, mais on ne refait pas un monde avec des illusions.
À ce moment là j'aurais voulue vivre un rêve, me sentir belle ètre parfaite...Mais on ne refait pas un monde avec un homme comme celui-la.
Alors j'ai fermé ma gueule et j'ai joué à celle qui savait ce qu'elle faisait, à une grande dame, celle qui ne supplie jamais , qui se retourne à peine sans dire merci, celle qui mettrait à bas le monde entier. Et je n'ai rien eu, à cette guerre là je n'ai rien gagné, et on ne refait pas un monde avec des regrets comme ceux-là.

Alors ils me critiquent, me renient , ils me ruinent. Ils me traitent de folle, de sorcière. Et toi, toi aussi tu pense comme eux, tu voudrais me voir morte, même si tu ne connais rien de mon histoire, je te l'ai raconté aujourd'hui alors s'il te plait ne me juge pas. Mais on ne refait pas un homme avec un monde comme celui-ci.
Souvenir d'un temps ou nous étions...
jeudi, décembre 13, 2007
De plus un coup de fil suffit pour me rappeler que je pars bientôt et que je n'ai prévu de rien faire. Premier symptôme de la mémèrisation. Je ne sors plus , j'en ressens à peine le besoins, j'attend que les autres proposent une sortie quelconque. Ça c'est mon côté « pas sur de moi » qui refait surface. Bref , il faut que je fasse quelque chose Mardi soir, quelque chose de pas trop chiant , pas trop loin, pas trop chèr, pas trop chez moi (car vrai bordel), avec pas trop de monde, mais un peu quand même. Moins de cogito plus d'action!

Bref à part ça il y a l'expression « quand on s'y attend le moins ». En faite je ne sais pas vraiment si c'est une expression, mais cela s'avère completement vérifié. Quand on s'y attend le moins on reçoit la facture d'enfer, quand on s'y attend le moins on a un message vocal innatendu, quand on s'y attend le moins un putain de « secret » est dévoilé, quand on s'y attend le moins tout le monde le sait et tout le monde vous en veut, quand on s'y attend le moins on doit faire face à l'ennemi. Quand on s'y attend le moins on se jette à l'eau, quand on s'y attend le moins quelqu'un que l'on avait longtemps oublié refait surface. Quand on s'y attend le moins les emmerdes resurgissent, les problèmes les prises de tête...etc. En bref quand on s'y attend le moins il y a toujours quelque chose d'incroyable qui se produit, puisqu'on s'y attend le moins on est toujours très surpris.
Cultivons le mystère : il n'importe pas la de faire baver l'interréssé, ni de le faire attendre par plaisir,. Il ne faut pas s'imaginer non plus qu'un peu de retard met l'amphase de toute la planête Terre sur soi. Il ne faut pas imaginer que l'interréssé ne pense qu'à vous, il ne faudrait alors surtout pas ètre mystérieuse dans le simple but d'enerver, de titiller ou d'eveiller chez l'autre l'idée qu'il ne veux plus que de vous.
Le mystère doit dabord ètre naturel, il doit ètre plaisant pour celui qui se fait mystérieux. Moi je vois ça comme une chasse à la souris. Chasser la moindre information qui pourrait ètre utile.
Bon je vais m'eforcer d'ètre clair pour une fois : Ok , prenons mon exemple. R.expose pdt deux jours. Comme je l'ai dit précédement l'idée ne me plait guère mais ne jamais raté une opportunité de se présenter sous un bon jour. Le mail dit « 17-22h , amener qui vous voulez ». Premièrement , et ceci est fondamentale, il FAUT ètre accompagné, mettez de côté vos films romantiques qui passent à trente à l'heure dans votre tête. Rappelez vous de l'idée « Quand on s'y attend le moins » l'idée est donc ne rien prévoir!
Deuxièment , amener quelqu'un avec qui on rigole bien , avec qui on a de bon délire, on parrait cool ,et qui donc ne peut que nous mettre en valeur de par sa présence.(oublier la bombass cela va s'en dire, oubliez la copine tass celle qui se fringue comme une « travailleuse », oublier celle qui se fait remarquer, et surtout oublier celle qui est encore moins motivé que vous à ce rendre à une expo), attention l'idée d'ètre accompagné d'un mec peut ètre very dangerous, tout dépent du context, à étudier.
Troisième étape, la question est quand est-ce qu'on y va. Premièrement ne jamais faire passer un plan super important après un plan complètement secondaire. En outre ne pas faire passer un exam, une révision de veille d'exam (ds mn cas), un rdv chez le banquier, un rdv avec les copines (oui ma philosophie == les copines en première mais on peux s'arranger), un rendez-vous d'une importance fondamentale etc etc , bref ne pas repoussez quelque chose d'urgent , en gros soit il faut ètre très organisé (ce que je ne suis pas ) sois il faut avoir la tête sur les épaules. Ou soit on peut ètre aventureuse, mais alors là il faut ètre sur de son coup!
Après vérification des dispo de chacune , il faut alors penser mystère. Biensur l'envie de le voir à la première heure peut ètre tentant, mais réflechissont. Si j'y vais vers la fin la probabilité qu'il puisse se demander à un moment donné ne serais-ce qu'une seconde « Va t-elle venir? » sera toujours plus élevé que si je m'y rend au début. Attention il est très probable que la question n'effleure jamais son esprit, mais au cas contraire , la satisfaction de notre présence sera quintuplé.
Ps : L'expo était génial , finalement le premier plaisir est de se rendre compte que les gens sont trois fois plus mystérieux que ce que l'on pensait et qu'il y a tout à découvrir.
dimanche, novembre 18, 2007
As it was when I first got here
I don't expect anything Take care
I've been hurt before ,Too much time spent on closing doors ,You may hate me, but I'll remember to love you
Goodbye
Don't cry
You know why

J'aurais au moins l'honneur de l'avoir entrepris.
Laclos.
I'll find a way to see you again
I used to think that anything I'd do; Wouldn't matter at all anyway; But now I find that when it comes to you ;I'm the winner of cards I can't play;
Wait for me wait for me
Darling, I need you desperately desperately here !!
And I'll find a way to see you again
Wait for me wait for me!!
I'm alive when you're here with me, stay with me stay with me!!















