
« Et ce jour, la jeune fille compris qu'il fut nul besoin de porter des talons pour faire tomber un homme à ses genoux»
vendredi, mai 23, 2008

lundi, mai 19, 2008
Les filles un peu trop normales
Alors comme ça il parait que je ne suis pas doué, il parait même que je suis trop compliqué, et oui et oui, il faut croire que la simplicité est beaucoup plus jolie.
[ Serge Gainsbourg ] - La Chanson de Prévert
La jalousie me dévore comme un chien affamé, mon seul reflet est le regard des autres, c'est triste! Mais je ne sais pas écrire mon bonheur.
Quand cesserais-je de clamer la démance, de supplier comme une mandiante un peu d'amour, un peu d'humeur, un peu d'ardeur et de chaleur. Je suis abbatu par le vents, il souffle bien fort ces temps-ci, il ne reconnait pas l'envie, il saccage la folie.
Les belles femmes sont des légendes, les femmes parfaites nous feront toujours face.
Et l'homme parfait fume trop boit trop, parle trop ou pas assez, il pue des pieds et n'appel jamais, il regarde le foot à la télé
Et nous nous... les filles un peu trop normales , nous vivons dans un monde ridicule, et nous écoutons toujours rock voisine et patrick Bruel en secret. On espère que "Il" changera pour nous, Mais nous les filles un peu trop banales, même avec une jolie robe rouge et blanche, un rouge à lèvre des sandales cirés à talons et une odeurs de fleurs qui émane de nos bouclettes brunes nous ne connaissont pas la déraison. Nous avons les jambes croisés au café des meurisiés, et le chignon un peu trop serré, nous fumons des malboros Light ou des gauloises blondes. Les cils papillonants l'hommes parfait ne nous laisse pas indiférentes. Le sourires éclatants l'homme parfait ne nous remarque pas, nous les filles un peu trop stable.
Et puis il y a les filles un peu trop baisables que nous regardons d'un air hautain mais qui par malheur nous cause tant de chagrin et cette fille, on fini par essayer son vernis et par chausser des gants en velour, et nous marcherons dans leurs pas et nous finiront par ètre des filles un peu trop detestable.
L'homme laid est l'amant des prudes .
Le bel homme prend son reflet dans le cigare qu'il brule.
jeudi, mai 15, 2008
I can't get over it
You pucker up, our passion's spent
My hearts a tart, your body's rent
My body's broken, yours is spent"
Placebo.

QU'est-ce que tu veux qu'est-ce tu crois
je t'aime plus je ne t'aime pas,
Je t'aime un peu un peu comme ça et encore moins que celui-la.
Je t'aime trop mais pas assez je ne t'aime pas c'est juré promis craché.
Comment te dire ces choses la je ne t'oublie pas et puis comme je te deteste autant que moi autant que tu ne m'oubli pas, et encore pas, s'il te plait ne m'oublie pas.
Je n'aime pas te voir comme ça c'est cette conne qui ta fais ça? Mais comment ça tu ne sais pas ? Je t'en suppli détache toi tu es à moi.
Et puis comme ça je suis partie, partie un jour à l'infini tu m'a trop vu tu m'a trop fuis et c'est encore moi qui te suis, te suis partout.
Tu dis que je fume trop tu dis aussi que je boit trop, mais je ne fais que m'en aller partir encore un peu plus loin sans que tu ne réalise rien.
Tu dis que je suis une femme trop et pas assez, un peu trop conne , c'est pas gagné! Tu dis que je n'ai pas laissé tomber à vrai dire c'est la vérité.
Je t'oubli et je te hais je te fuis et je te sais, je te rêve à mes genoux mais simplement je te veux dans mes bras pour une fois, rien que pour moi.
Je l'aime lui je l'aime toi, je n'aime pas que celle-la t'aime plus que moi, je te veux toi.
Dans mon lit je rêve de lui de ça de ces doigts de son coeur qui n'existe pas, je recommence avec tout ça , je ne dors pas je suis sans toi, et je n'aime pas ça.
Et tu sais quoi je sais que tu ne m'entend pas mais ce n'est pas grave à force tu finira bien dans mes draps, la nuit se perd dans mes verts dans mon verres et entre mes jambes tu ne dormira pas.
J'en vois des tonnes comme toi des loups, des requins qui crêvent la faim, j'en vois qui bouffe à tout va qui ne s'arrête pas y'en a même qui ne savent pas que la fin approche, j'en vois des comme toi qui ne me voient pas qui ne m'aime pas, qui sont trop grand pour moi, trop fort pour toi, des qui ne ferme pas les yeux, et qui n'y comprennent rien.
Tu ne me comprend pas tu ne m'entend pas, tu ne me vois pas et je radote encore et encore, qu'elle vit monotone quelle vie pourris quelle voix de merde celle la! Un silence et je m'en vais bande de con!
Je dois faire quoi? rien, je le sais déja, mais je ne peux pas m'arrêter comme ça, je voudrais courir derriere toi jusqu'à l'epuisement, jusqu'à me péter les dents, qu'est-ce que tu veux je ne laisse jamais tomber.
Je sais très bien que cette petite te fais jouir mais tu sais que derrière un cris il y a un soupir, Je sais bien que tu lui dis tant de choses, beaucoup qui ne veulent rien dire, mais trop simple à servir. Et sans passion il n'y a qu'un pas avant l'impasse.
Il y en a tant et tant qui m'on fait du pieds sous une petite table de café, moi une clope au bec en pensant à tes mains qu'est-ce que tu veux je n'y peut rien. Qu'est-ce que tu veux que je leur dise à ces brave hommes qui sans raison m'on offert un plaisir un désirs un amour sans remission? Que voulait-tu que je leur dise à part que j'ai besoin d'amour besoins de toi, besoin de vrai besoin de ça besoins de ces choses la besoins de quoi hein dis le moi besoin de rien besoin de tout et puis plus rien, besoin d'ennuie . J'aurais du perdre mes clefs ce jour là mais ce n'était pas le cas, tant pis la prochaine fois promis je dirais Non! Non a tout ça non au bec noir, aux gitans aux bellatre d'en face, non à mon amant, non aux yeux bleux, non a monsieur mignon, non à machin et machin chose, non à celui qui me regarde depuis deux heures, non aux lunnettes noires, non à mes folies, non à mes envies, non au grand brun, au petit blond au cheveux long, non au verre de vodka, non à celui qui ne sait pas et qui sait que trop qui sait qu'il faudrait bientot partir et qui ne peux pas rester, celui qui doit se reveiller tôt, ou qui ne veux pas partir, celui qui veux un dernier verre ou un dernier je ne sais quoi. Mais tu sais que je ne sais pas dire non, il fallait me pardonner mes erreurs.
Je suis une salle petite gosse, quelque erreurs pour quelques heures de tout ...et de rien. Car sans toi je te l'ai déja dis je ne suis rien enfin un peu quand même mais ce n'est pas grave l'important c'est qu'un jour tu me dira merci, c'est ça qu'on dit non? Merci qui merci bibi je t'aime trop et pas assez pas autant pas comme les autres, pas normal pas sencé je ne sais pas comment t'aimer autrement que comme ça et j'en suis désolé il faut me pardonner je suis une sale petite peste qui ne sais pas comment marcher quand elle est trop bourré, je t'aime trop et je ne devrais pas parcequ'au moins si je ne t'aimais pas comme ça je ne raconterais pas toutes ces bétises à tout ces gens qui n'ont que faire de nos ptites vies!
lundi, mai 05, 2008
mardi, avril 29, 2008
mercredi, avril 23, 2008
Prévert par Prévert

dimanche, avril 20, 2008
dimanche, avril 13, 2008
Qu'est-ce que tu veux mon vieux dans la vie on fait ce qu'on peut pas s'quon veut.
Et cette autre ne devait pas ètre dans le décors, mais elle était caché par l'aveugle . Dans mon décors elle est apparu d'entre les bois, sorti d'un chant malheureux, les échos de la montagne on criés sa venu, mais je n'avais rien entendu.

Dans mon décors je suis maintenant bien seule, enfin je l'ai été trop longtemps.
Mais dans mon décors il y a de belles étoiles, la fumé des cheminés l'odeur du bois feutré et puis il y a...

Dionysos du XXIème siècle.
mercredi, mars 19, 2008
"et si je conserve un dernier rêve planqué sous loreillé, la conviction que la vie est absurde que le bonheur n'existe pas ...

Putain d'évolution! À 17 ans la jeune fille attend son prince charmant son garçon idéal, à 20 elle cherche le plan cul parfait "idéal". C'est tout de même sympa l'évolution. Non ça s'appelle le déclin.
Qu'est-ce qu'un déclin? Et la déception vous connaissez la déception? Oh on dit que je suis ..froide. Et la démoralisation ça vous dit quelque chose?
Mon quotidien : un couple de baiseurs frénétique ,au dessus de ma tête, qui se la joue tarzan et Jane sur un lit à baldaquin. La frustration ?
Acte I Le grand méchant loup est parti pour une semaine, cela me laisse un peu de répit pour penser à ma vie. Et mère grand m'obsède. Elle a tout compris mais ne dit rien. Elle sait tout, connais tout, mère grand. Elle est perturbante. Mère grand tiens les ficelles, le méchant loup n'est qu'un pantin, et moi je ne suis même pas chaperon ni rouge et encore moins petite.
Sa y est Jane explose, Tarzan a fait partir la purée.
Acte II Grand méchant loup me manque, déjà. Il ne pense pas à moi. Est-ce que ça gratte la nuque comme lorsqu'on se fait observer? Si c'est le cas il aurait de l'exéma! "Grand méchant loup mange moi, avale moi toute crue, déguste moi, coupe moi en petit morceau". Il regarde ma petite jupe et me snob, il est encore plus dérangé que moi. C'est un loup qui boit de la vodka et moi je suis un chaperon qui fume la pipe et je vois milles amants dans mon lit.
Acte III Un imbécile me dis que j'ai la taille mannequin, je répond à l'imbécile que j'en suis un que je mesure 10m20 et que de mon talons Manolo Blanik de 3m de haut je l'écrase sous un parterre d'applaudissement.
Et pathétique vous vous souvenez? Mr le loup j'ai été à vos pieds mais maintenant je n'ai plus le temps de ramper.
toc toc toc mon plan cul idéal frappe à ma porte il faut alors que je vous laisse, car je dois l'acceuillir comme il se doit. Ce n'est pas l'acte IV c'est une prémisse.
***Pour ceux qui n'ont rien compris ne vous inquiétez demain matin je ne comprendrais sûrement pas un traite mot de tout ce charabia non plus.***
dimanche, mars 16, 2008
vendredi, mars 14, 2008
Dieu est un fumeur de havanes Je vois ses nuages gris Je sais qu'il fume même la nuit

C'est quand même une espèce incroyable un fumeur, on a toujours une sacré imagination. Qui ne connait pas l'angoisse des trois dernières clopes? Moi c'est pas la dernière c'est les trois dernières c'est comme ça!
Et qui n'a jamais dit " Un jour j'arrêterais [soupir]" et qui n'a toujours pas arrêté.
....Et qui n'a jamais connu la frustration de celui qui a reussi , ba oui vous croyez que c'est par ampathie qu'un fumeur est sans cesse en train de demander avec un semblant d'ironie " Alors mon pote t'as arrêté la clope!?" (éhé clin d'oeil aux fan de Renaud)
"...c'est lui même qui m'a dit que la fumée envoie au paradis "...(GAINSbourg)
samedi, mars 08, 2008

" Mais qu'est-ce que c'est que l'art pour qu'on lui accorde tant d'importance, les pauvres ont du respect pour l'artiste car il tente d'échapper honnêtement à la misère en ne comptant que sur ses propres forces
[...]
Mais vous ne pourrez jamais expliquer à quelqu'un qui se sert d'un don de dieu pour asservir que vous vous en êtes servi pour être libre. " (J.M. Basquiat)
lundi, mars 03, 2008
20 ans!
dimanche, février 17, 2008
Il prétend que je l'ai embrassé

Comprend moi, je n'étais pas là, raconte moi avant de partir.
Avais-tu les yeux fermés?
Mes mains entouraient-elles ton visage?
Avais-je une odeur de cendrier
et toi une odeur de bierre massérante.
Tu prétend que je t'ai embrassé alors dis moi, avais-je les mains moites, la peau qui sent la vanille , un peu la cigarette. Dis moi? Avais-je les larmes ruisselantes, ou étais-ce sous une pluie battante?
Nous sommes les derniers survivants sur terre, alors dis moi tout avant de partir.
Ne me dis plus que je suis belle, ne me dis plus que tu n'est pas assez bien pour moi, ne me dis plus que tu es con. Ne me dis plus que tu ne veux pas de moi, car moi je veux de toi, c'est comme ça, qu'est-ce que j'y peux, je ne veux pas finir ma vie toute seule. Qu'est-ce que j'y peux? Ce n'est pas ma faute.
Ne me dis plus que tu viendra, ne me dit plus de rester, ne me dis plus que tu ne viendra plus, ne me dit plus de partir.
Ne me dit plus que je suis chiante, et que tu l'es aussi, ne me dis plus que la vie est trop belle, que la vie fait bien les choses, que la vie c'est comme ça.
Ne me dit plus que tu ne pense pas à moi, ne me dit plus que tu m'a oublié , ne me dit plus que tu me carresse secrètement le soir.
Mais ne me dis plus "je m'en vais".Ne me dis plus que tu part et que je reste, ne me dis plus que ce n'est pas de l'amour. Ne me dis plus que ce n'est pas ta faute.
Ne me dit plus que je n'ai rien compris.
Je n'ai rien compris et si j'avais compris je n'aurais pas écrit tout ça enfin je l'écrirais pour faire beau mais je ne le penserais pas.
Si j'avais tout compris je ne penserais plus à toi, et quand bien même si j'avais tout compris mon amour je t'aurais embrassé.
vendredi, février 08, 2008
Soledad
Que je pouvais apercevoir les étoiles de ma fenêtre,
Que toutes les galaxies étaient à portées de main
Que la lune jouait à cache cache derrière les nuages
Que je n'avais qu'a me pencher pour y plonger
Qu'à midit il faisait encore nuit.

Hey couché sous les palmiers ça me rappel trop de souvenir!
le sable chaud, les conversations qui n'ont plus aucun sens vers 3h du mat'
le bruit des vagues tellement régulier, le craquement de branches au fond des bois,
et ah oui! Le moment ou l'on décidait de se baigner mais que oups pas de maillot,
et que finalement tant mieux parcequ'on aurait pas eu la force de se changer,
que d'enlever son jean demande déja un effort surhumain,
et qu'à cette heure on ne sent plus qu'à peine la fraicheur de l'eau salé sur nos peau.
D'un diamant qui pointait à l'horizon.
Un diamant dont je n'ai vu qu'une fois l'envers, mille fois plus beau que le devant,
Et les heures durant à regarder le soleil se lever,
les peaux qui sèches avec une pincé de sel et un gout caramel,
on ne se rendait même pas compte du tableau,
et de la dernière bierre,
à la dernière cigarette,
aux cheveux encore mouillés,
des bouts de phrases qui ne veulent plus rien dire
Et cette odeur de sable chaud mouillé, odeur si particulière, un peu pimenté.
Odeur mélangé à une autre meilleur encore, odeur aromatisé à l'air d'ici.
De choses qui brûlent et qui nous font penser,
humm que c'est bon, et nous ne réalisions pas que nous n'étions plus tellement habillé.
Et puis peut-ètre que si, enfin qui sait!
Il y avait aussi le sable collant sur les mains, mais il n'y avait plus d'heure,
pas besoin de se présser il ne suffisait que d'apprécier,
il n'y avait rien demain, seul le soleil dictait notre destin.
Le meilleur moment ou je m'endormais, le corps allongé sur une petite serviette, cherchant la position parfaite à moitié au soleil l'autre moitié sous l'ombre des cocotiers, et la mélodie des Colibris. C'était parfait.
vendredi, janvier 25, 2008
L'AMOUR ET LA FOLIE
Tout est mystère dans l'Amour,
Ses flèches, son carquois, son flambeau, son enfance ;
Ce n'est pas l'ouvrage d'un jour
Que d'épuiser cette science.
Je ne prétends donc point tout expliquer ici :
Mon but est seulement de dire à ma manière
Comment l'aveugle que voici
(C'est un Dieu), comment, dis-je, il perdit la lumière ;
Quelle suite eut ce mal, qui peut-être est un bien ;
J'en fais juge un amant, et ne décide rien.
La Folie et l'Amour jouaient un jour ensemble :
Celui-ci n'était pas encore privé des yeux.
Une dispute vint : l'Amour veut qu'on assemble
Là-dessus le conseil des dieux ;
L'autre n'eut pas la patience ;
Elle lui donne un coup si furieux,
Qu'il en perd la clarté des cieux.
Vénus en demande vengeance.
Femme et mère, il suffit pour juger de ses cris :
Les Dieux en furent étourdis,
Et Jupiter, et Némésis
Et les Juges d'Enfer, enfin toute la bande.
Elle représenta l'énormité du cas :
Son fils, sans un bâton, ne pouvait faire un pas :
Nulle peine n'était pour ce crime assez grande :
Le dommage devait être aussi réparé.
Quand on eut bien considéré
L'intérêt du Public, celui de la Partie,
Le résultat enfin de la suprême Cour
Fut de condamner la Folie
A servir de guide à l'Amour.
Jean DelaFontaine.
Raconte la moi encore..
Pffou pffoupf
Je suis accro, accro à beaucoup de chose. Je encore je , toujours je, j'en ai marre d'écrire je, je me sens égocentré, centrique excentrique, hermétique, bref comment peut-on perdre la première personne au singulier? Hum difficile on va essayer.
Cette première personne au singulier est accro ,accro à tant de choses, comme tout bonne espèce elle a le coeur rougeoyant qui vire petit à petit au mauve, et la main qui tape compulsivement contre la table de la cuisine et contre son clavier aussi.
La premiere personne est accro aux odeurs sucrés et aux hommes cela va sans dire, impossible d'y passer à côtés, les conversations épicés de la première personne tournent en rond , c'est pas grave on adore ! Ah! la premiere personne vire au ON et Je tombe dans la généralisation inépuisable!! Inépuisable je vous dis! Je vous le dis !
La première personne est accro aux mauvaises histoires, celles qui finnissent mal et aussi celles qui finissent bien. La première personne est accro aux chansons d'amour et au gout salé dans la bouche, la première personne repense quelques secondes à son dernier baisé, il remonte à longtemps et pourtant, pourtant, il avait bon gout. La première personne est accro au chaud et pourtant elle a froid elle est accro à la douceur et pour pimanter sa vie la première personne s'interdit ces choses, toutes ces choses dont elle est accro, ça fait mal mais c'est bien. La première personne est accro à l'apparence , l'apparence omniprésente dans un monde vaniteux , un monde qu'elle vénère , et l'apparence fait si mal!
Le monde à mal mais le monde adore car le monde est fou.
La première personne pense à son doudou, un petit ours brun ,dont elle était accro, accro comme elle l'est de son nouveau doudou , transfert de l'enfance. Elle ne le lachera jamais il est doux comme du cachemir. La première petite personne est accro à ces rêves , l'un deux ou elle se love dans le pull en cachemir de son chéri. Des rêves au song mélodieu qui lui rappel les petites berceuses de son papa, papa me lisait les comptes de LaFontaine et la petite personne est devenue elle même une petite cigale qui chante tout l'été , ou peut-ètre est- elle la fourmi qui se sent si seule ..
La première personne est singulière, et papa ressemblait au lion mais il n'aurait jamais voulu du rat "On a souvent besoin d'un plus petit que soi". Papa n'a pas voulue de moi.
La première personne est accro à la vie, à l'amour aussi. Quand il racontait la fable de la grenouille qui voulait ètre aussi grosse que le boeuf, "je n'avais jamais autant ris que ce jour", " raconte la moi encore papa!". Mais il ne la raconta plus.
La première personne était accro aux garçons qui ressemblaient à papa, c'est pas très beau mais c'est comme ça.
La première personne est accro aux vents enjôleurs, à la brume aveuglante qui par les temps d'hiver nous console à l'heure du soir. Elle est accro aux passants qu'elle observe du coins des yeux, qui sont les miroirs de nos peurs, le reflets de nos envies. Ils n'existent que quelques minutes , et s'enferme dans l'oublie pour l'eternité. Sommes nous tous des oubliés? Et si tel est le cas, le fait de pensée ou d'ètre pensée ne signifie t-il pas que l'on continue à exister? Et si tel est la cas existons nous encore lorsque l'on tombe dans l'oublie ? Et si tel est le cas, plus le souvenir est grand plus l'existance est longue! Et seul les légendes vivent toujours.
La première personne est accro aux mots, et serait devenue jongleur si elle avait eu un papa arlequin. Elle est accro au chocolat, et aux cerises, aux souvenirs d'enfance, aux poèmes de Verlaine et Rimbaud, a la voix rauque de Nina Simone, aux histoires de capes et d'épés, aux guerres et à la paix , à Latraviata , à la redondance des phrases comme "notre amour impossible" et à mon amour impossible.
La première personne est accro aux Je, inlassablement, éperdument , à jamais et toujours Je, et aussi Il .
vendredi, janvier 11, 2008

Rédigé par Élodie Béroard .















