« Et ce jour, la jeune fille compris qu'il fut nul besoin de porter des talons pour faire tomber un homme à ses genoux»
jeudi, septembre 25, 2008
Le Mépris
mardi, septembre 23, 2008
S.G : Quarante-cinq millions.

On s’dit qu’il vaudrait mieux être tout à fait c’est pas ça.
Et malgré tout on reste totalement on fait comme on dit.
Alors moi j’f’rai pas long feu pas long feu long feu ici.
[1975] S.G
mercredi, septembre 17, 2008
lundi, septembre 15, 2008
24h dans la vie d'un téléphone brulé

jeudi, septembre 11, 2008
I know I know...I know what you're gonna say...!

Et personne non PERSONNE ne peut prétendre au jour d'aujourd'hui qu'il ne s'est jamais posé une fois (et même plus d'une fois) le genre de questions existentiels tel que :
- Can we have it all? --- traduction EST-CE QUE JE PEUX TOUT AVOIR????
- Is sex ever safe?------traduction METTEZ UNE CAPOTE!!!!
- Can women have sex like men?---- traduction ÇA TE DIT DE PASSER À LA MAISON CE SOIR????
- Are all men freaks?----traduction LES HOMMES VIENNENT T-ILS DE PLUTON????
mercredi, septembre 10, 2008
And the eyes were all red,
You could see that we've cried, and I watched and I waited,

She shivers in the wind like the last leaf on a dying tree
I let her hear my footsteps
She only goes stiff for a moment
Care for a smoke?
Sure. I'll take one
Are you as bored by that crowd as I am?
I didn't come here for the party
I came here for you
I've watched you for days
You're everything a man could ever want
It's just not your face
Your... figure
Or your voice
It's your eyes
All the things I see in your eyes
What is it you see in my eyes?
I see a crazy calm
You're sick of running
You're ready to face what you have to face
But you don't want to face it alone
No I don't want to face it alone
The wind rises electric
She's soft and warm and almost weightless
Her perfume is sweet promise that brings tears to my eyes
I tell her that everything will be alright
That I'll save her from whatever she's scared of and take her far far away
...
The silencer makes a whisper of the gunshot
I hold her close until she's gone
I'll never know what she's running from
I'll cash her check in the morning

samedi, septembre 06, 2008

C’est l’époque ou les garçons se tuent à ressembler à des filles, et les femmes doivent être des hommes.
Tu dis que je suis bête mais papa m’a dit de ne pas jouer à l’idiote et d’être forte. Il est pourtant plus facile d’être con aujourd’hui. Personne ne vous embête quand vous êtes à l’ouest.
J’aime quand tu glisse ta main entre les portes de l’ascenseur, que tu stop avec force et assurance. Tu te faufile entre ces portes et plonge dans le gouffre avec entrain et aisance, et avec un léger sourire au coin des lèvres.
Le cowboy se tient tout près de moi sans bouger le petit doigt, mais son humeur décadente hante ce tout petit espace. Quelle délicate attention, quel délicat fumet. Je suis paralysée et glacée, mais il y fait très chaud.
Le cowboy ne surveille plus les vaches au pré il porte les lunettes de James Dean et s’habille chez Zara ou H&M. Il ne fume plus de roulé mais des Malboro light, Il ne pique plus et parfois même, pas assez, il ne défend plus les jolies demoiselles éperdues, il se la joue playboy.
Le cowboy ne pue plus la sueur il pue « le mâle » de Jean-Paul Gauthier.
Nous montons très haut très vite en altitude tout va trop loin, la mécanique du système déraille sans cesse nous ne savons que faire à part continuer à faire semblant de s’ignorer. Je sens ses tempes battre et je vois ses poignets se serrer très fort, je suis plaquée contre le mur, l’angoisse et le zèle m’envahissent, et la vitesse me fait perdre le contact de la terre. Quelques gouttes perlent sur le bras contracté du cowboy, la tension est à son comble. Le métal qui m’entoure est si froid et la buée sur le miroir se répend, pendant quelques instants je pense aux vaches oubliées dans leur pré, elles sont penaudes, elles ne bougent plus, elles sont à peine vivantes, elles me haïssent car je leur ai volé leur protecteur le temps d’un aller retour dans cet ascenseur. Mes ongles raillent le plancher et marque le mur au fer blanc, et le bruit irritant transperce mon tympan. Mon cowboy est bien trop beau mais le soleil tape trop fort et je ne veux plus monter si haut, monter seule ou avec et sans toi l’ascenseur s’arrête net !
Le vent souffle bien fort, mais je m’enfuis sans un mot, et j’entends le cowboy resté accroupi devant les portes armé de son calibre près à déguéner, j’entends le déclic mais pas l’impact.
Je me roule par terre je hurle je crie je me débats mais je n’ai pas mal. J’ai très peur, et je me roule dans la boue, je suis atterrée et je rampe comme un rat. J’aperçois tes chaussures, des Docs Martins cuivrées elles me font face, je suis à tes pieds et je patauge. J’essaie de t’attraper mais tu recule d’un pas en arrière puis d’un deuxième. Tout en douceur tandis que je continue de crier. Mes mains s’agitent, mes jambes glissent, je ne peux plus me relever, je suis attachée, plus je me débat, plus je m’enfonce. Je reste alors puisqu’il en est ainsi je n’ai plus qu’à tendre la main la paume relevée et j’implore. Quelques gouttes de pluies lavent mes saletés et je vois tes chaussures reculer encore d’un pas. Un de pieds se retourne et l’autre suit, je vois floue mes joues brûlent la boue me coule sur le visage. Il ne reste bientôt plus que la trace de tes pas sur le bitume mouillé. J’ai avalé des moutons de paille. Ma gorge se bouche et je recrache tout ça en espérant qu’un peu de poison ai pu t’atteindre.
Le Cowboy du jour : Marlon for ever
Picture : Brando by Warhol
jeudi, septembre 04, 2008
LITTLE - Chanson de filles - acoustique
merci Jenny!!!
mercredi, septembre 03, 2008
30 min dans la vie d'une jardinière...

A vrai ceci ne m'appartient pas, mais je dois dire que je lorgne dessus depuis un certain temps. Oui ceci appartient à un très cher ami qui apparement ne s'ennui pas de son temps libre.
Je viens encore une fois de perdre mon temps à regarder des vidéos sur le net et je tombe sur l'interwiew de l'écrivain que j'adore et je me dis maintenant qu'il faut absolument que j'achète son nouveau livre. Malheureusement il me reste encore deux livres à finir et un troisième que je feins de lire pour me faire croire que je suis trop intelligente (Saga, Ensemble c'est tout et Simone de Beauvoir le livre intelligent étant le troisième.)
Bref il faut tout de même que je marque cette journnée car pour une fois et cela n'arrive pas souvent je suis d'une humeur qui pête les chaumières. Bizarrement je suis incappable d'xpliquer pourquoi c'est drôle quand on a le moral dans les godasse on sait exactement pourquoi (à cause de con-les cours de merde-le boss qui fait chier-ai plus d'argent-il pleut-fait froid-trop chaud-et la connasse d'à coté à encore mis à fond du Cabrel à 7h' du mat'!) Mais quand tout va bien impossible de mettre le doigt sur le point. Ba oui évidement puisque quand tout va bien on peut pas raler et quand on peut pas raler ba on a plus rien à dire. Et donc aujourd'hui j'ai rien à dire ( j'imagine que vous l'aurez remarquez ).
Enfaite je devine que la source de moralomètre qui frôle les 100° viendrais probablement de ce petit appel d'hier soir très sympatique et de ce petit weekend entre fille au bord de l'eau, sous le soleil et sous les feuillettes d'érable, doigt de pieds en éventails et rien d'autres dire que whOUA! Mais voyez quand tout va bien on est jamais sur!
Et pourtant je dois dire qu'il y a tout de même des zones d'ombres, donc matière à raler mais j'en ai même pas la force c'est fou! J'ai pas la force de raler !! Attendez !! C'est peut-ètre parce qu'il n'y a pas eu de lune depuis deux jours??! Ok ok je raconte n'importe quoi. Mais avouez!! Il y a un truc qui cloche !!! J'avoue que la je bad tripp ou est passée mon célèbre ralage??!!! Nooooon non non .
Je n'ai même pas raler quand j'ai du payer mes droit de scolarité ou même quand mon ancien boss m'a dis ne pas avoir ma fiche de paye (il n'a pas cherché tou du moins) et que les ressources humaines m'ont dit qu'ils ne l'avait pas non plus et qu'il fallait que je demande à mon anciens boss. Non je n'ai même pas ralé ; et quand la vendeuse de H&M m'a dit qu'il n'y avait plus ma taille dans la SUperbe paire de chaussure que je chasse depuis quelques semaines (enfaite elle n'a pas cherché mais remarquez au moins que je n'ai pas dis la connasse de vendeuse.)

Mais ne vous inquiétez pas, lecteurs invisibles ou trop timides qui me lisez caché sous une couverture ou entre deux pages web (car oui oui je suis convaincu que quelqu'un(s) ou quelqu'une(s) me lit), mon ralage si célèbre reviendra très bientot, genre demain voir même dans quelques heures pour peu que le sandwich que ma chère cousine m'ammène tantôt ai des oignons. Je vous laisse avec ça et ça juste pour le plaisir de revoir les "nénés" de la meuf qui a hanté mes 8 ans .
Je vous aimeeeeeeeeeuh les gens les gens!!!!!!!
xxx
xxx
xxx
mardi, septembre 02, 2008
I splet with one of them ...Guess who? bitches!!!
Hollidays's Off--Back to school!
This year be sure it's gonna be worst!!!
..
.
..Love you all Bitches !! xox
Update:... Dois-je préciser fut-il jadis? OUi fut-il jadis quand j'étais jeune.
J'vous aime les gens!!!!!!!!!!!!
jeudi, août 28, 2008
Dans mon décors il y a Éros impuissant, il y a Cupidon irréel et foutu
Il faut croire que je suis belle quand je suis bourré
"Quand on me dit que je suis moche je me marre doucement pour pas te reveiller
Je perds maitrise de moi même éhééé.
mercredi, août 27, 2008
and He's on the other side
Il a tiré sa veste
Il est parti sans dire en revoir,
Sans surprise.
Et même si j'ai attendu mais en vain, J'ai attendu.
J'aimerais vous dire que c'est un con, comme tous les autres, mais je le sais...
J'aimerais médire de toutes mes forces et enfin tomber sur le lit et au fin fond du néant mais en vain.
J'aimerais crier mais je le sais je le sais que ce n'est pas vrai. Je le sais.
Mais il est parti sans rien dire et sans bruit. Il est parti la nuit et n'a plus rien dit. Il pleuvait je me souviens. Il est sombre et je suis sotte!
Le loup a mangé la grand mère et le chaperon a tué le loup. Le chaperon est maintenant bien seule.
On finit par dire des choses comme , je suis seule, mais.....La Solitude!

vendredi, août 22, 2008
I have a curse on me, i really do have one
Merde merde merde!!!
C'est clair mon téléphone est maudit
À moins que ce ne soit moi?
Fut-il un temps je croulais sous les demandes en tout genre : soirées nudiste au claire de lune, la tête à l'envers et la coupe de champagne pleine de vodka au litchi, et des jupes ras les fesses et des sucettes acidulées dans les bouches et même des bananes géantes qui parlent et aussi des gros muscles marqués aux fers rouges, et des hommes qui dansaient la valse, j'étais même invité a une fête disco se déroulant exclusivement dans/sur un escalier. J'ai dansé dans un champs et chanté sur un toit. J'ai eu des rendez-vous dans les bois et j'ai failli rencontrer le loups, mais je l'ai fuit en espérant qu'il me cours après, mais en vain il faut croire que le loup fait la grève de la faim. Mon téléphone sonnait jusqu'à 1h du mat' l'heure ou Monsieur Batignole rêve d'une vie tendre et d'une France libre moi je ne rêvais que de croquer dans la pomme.

Et Je suis passée de It à Out , en une semaine me voila un vendredi soir seule à 10h pm m'apprêtant à regarder le film le plus romantique qu'il soit (apparemment) Attonement.
Pour la petite histoire Le brun est définitivement out mais nous ne sauront jamais quel fut le fin mot de l'histoire, comme si il n'y en a jamais eu . Il n'y a pas de fin à une histoire qui ne commence pas.
Je suis seule et solitude oblige je plonge mon désespoir dans l'achat de petite culotte rouge et jarretière à fleur, et la petite voix affreuse fredonne dans ma tête " Voila ce qu'il manque ce petit con! Une petite culotte et une cerise dans le nombril !"
À croquer je vous dis!!
I wanna make love!!!!!!!!!!!!! So every body have fun&fuck instead of me!!!
And I know you will...
I Curse U Bitches!
lundi, août 18, 2008
Do me a favour...
Don't be a jerk
I've been too much hurt
Too much tought
I just cried a lot
And then I smile a little bit, but now Im having a time to think,
Im taking the long run
And I run And I run and I run...
so do me favour and break my nose.

I just seat in a coach and rolling my eyes around
Just do it for having laught
I just don't want to be special but just want to be a one, just a one for another one and fall asleep in your arms like an angel in the sky, just like a frozen tear in warn, just like a rose in the wood, just like my heart's beating every minutes that you're here, every seconds that you cry and every times Im alive.
Paris et des hommes
Ils aiment les beaux hommes, comme nous , et ils aiment Paris comme nous, ils aiment même secret story et les hommes qui se sautent dessus en portant des maillots très sérrer avec des couleurs de drapeaux. ...Comme nous?
Alors on se tait et on regarde OHLALA ...(Sans toucher biensur)
Et on regarde d'avantage l'homme du jour.

Appel moi appel moi appel moi appel moi appel moi.
[picture : deviantart]
samedi, août 16, 2008
You read it! you buy it!
Je déclare donc que la liberté de lire un magasine à potin tout en faisant la file à la caisse et en se félicitant de l'économie de quelques dollards pour ce tas de bullshit avec des gosses de millionnaires qui se sautent les uns sur les autres (trop mignon) tout ça parcequ'un couple famoso s'ennuyant à mort ont décidés de pondre à fond! Oui je déclare donc que cette liberté sera dorenavant Interdite!!!! (vous savez quand je serais devenu reine de la planêt!)
et pourquoi hein pourquoi??
PAaaaarcequeeeeeeeeeeeeuh!!!
Et pourquoi j'ai l'impression d'ètre maudite à mon deuxième date. En faite je suis maudite au téléphone, pourquoi pourquoi il ne rappel jamais merdeeeeee!
You know what??!
have it supersized bitch!!!
Mia forever
-Uncomfortable Silence-
MIA
Uncomfortable silences. Why do we
feel it's necessary to yak about
bullshit in order to be
comfortable?
MIA
That's when you know you found
somebody special. When you can
just shit the fuck up for a minute,
and comfortably share silence.



